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Dimanche 4 juillet 2010 7 04 /07 /2010 18:55

 

……….. l’égo du maire de Barjac, le Midi Libre est au rendez vous (voir notre article du mercredi 9 juin « la grange des près : quand l’information est orientée »). Par contre quand il s’agit d’assurer la promotion de notre bourg, en dehors de toute valorisation personnelle de « l’élu du village »,  c’est une autre histoire. A croire que Barjac sans E.Chaulet n’existe pas (mais c’est certainement ce qu’il pense).

Nous disons cela parce que force est de constater que, dans son édition annuelle « le guide de l’été », le Midi Libre n’a pas fait la part belle à Barjac, ni à la vallée de la Cèze d’ailleurs.

Bien sûr, la foire aux antiquités fait l’objet d’un article, bien sûr, le festival figure dans l’agenda, deux passages obligés mais sans plus. Par contre, le marché du vendredi (l’un des plus pittoresques  de la région paraît-il) et accessoirement le marché nocturne du lundi sont passés sous silence. N’oublions pas que le marché du vendredi est vital aux commerçants du centre ville.

Ne soyons pas hypocrites, le marché bio n’est pas plus mis en avant que les autres (ça, c’est un peu curieux, le maire ne doit pas être content).

Par contre la page sur les gorges de la Céze est d’une indigence rare. Occupée pour une moitié par une photo de Montclus (village rendu très difficilement accessible du fait de l’éboulement), occupée pour un huitième par une pub pour la grotte de la Cocalière (quel rapport avec les Gorges ?),  il ne reste la place que pour un texte qui, semble-t-il, vante la richesse et la diversité des paysages de la vallée, mais en passant à la trappe le village de Barjac.  L’auteur en arrive presque à décourager les touristes, nous citons : « …. un terrain délicat pour les automobilistes qui ont parfois bien du mal à suivre le tracé sinueux de la route ….» . Il est vrai que sauter au dessus de l’éboulement, qui coupe la vallée en deux, est particulièrement périlleux.

Cet article fait la preuve que Barjac est, touristiquement parlant, inexistant par rapport aux villages qui l’entourent. Il cite les villages de la communauté « Valcézard » qui font d’ailleurs l’objet d’autres articles dans la brochure. Il met en avant Montclus, Allègre les Fumades, Méjannes le Clap, mais pas Barjac qui ne figure que comme direction.

La saison estivale, pour notre village, risque d’être assez difficile. Déjà, l’éboulement a fait perdre une bonne partie de leur chiffre d’affaire à certains commerces de proximité depuis le début de l’année. Ce ne sont pas les déviations mises en place qui vont arranger les choses.

L’une d’elle, celle de Méjannes, écarte, de Barjac,  tous les touristes et autres voyageurs, venant d’Avignon et Bagnols, qui vont vers Alès et les Cévennes, et décourage ceux qui souhaiteraient « faire » les gorges de l’Ardèche dans le sens Vallon à St Martin. La route est d’ailleurs encore plus dangereuse que celle des gorges de la Cèze.

L’autre, qui passe par Bernas, n’est pas indiquée et « réservée » aux « locaux ». Sa fréquentation par les touristes poserait d’ailleurs très vite des problèmes étant donné sa largeur.

A propos de l’éboulement ?  Dites nous si on se trompe, mais il n’y a toujours pas de travaux engagés ? Etant donné l’ampleur de la tâche, une réalisation pour septembre nous paraît bien hypothétique. Mais peut-être que septembre 2010 est la date de début des travaux, peut-être aussi que lorsqu’on parle de  septembre, c’est celui de 2011 ? On plaisante, mais le silence qui règne sur le sujet après les déclarations fracassantes du début de l’année, que nous avons tous saluées, est préoccupant. Souhaitons aussi, que contrairement à ce qui s’est passé pour la reconstruction du Pont d’Auzon, la solution qui sera envisagée sera la bonne dès le début et qu’elle ne dénaturera pas les gorges. Il est, à notre sens, impératif de conserver le cachet original de cette partie de route, même si elle ne correspond pas aux normes du 21ème siècle. C’est une route touristique qui doit le rester.

 

Que tout cela  ne nous empêche pas de souhaiter de bonnes vacances à ceux qui en prennent et une bonne saison aux prestataires touristiques.

Et soyez rassurés, pendant ce temps là, notre Maire pérore, dans la bonne humeur, loin de nos problèmes,  avec d’illustres compagnons, sur : « le territoire local d’alimentation de la terre à l’assiette »……………. OUF !

 

A bientôt.

L’Admin

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Samedi 26 juin 2010 6 26 /06 /2010 17:05

 

Vous allez me dire : « c’est anecdotique ! ». Cela ne touche qu’une partie minime de la population. Mais quand même, cela laisse une impression désagréable.

Un restaurateur nous a fait parvenir une lettre qu’il a reçue de la Mairie. Cette lettre, envoyée semble-t-il à tous les restaurateurs, leur demande de s’associer à la journée du 25 juillet pendant laquelle le CIVAM Bio du Gard et la municipalité organisent la foire Bio à Barjac.

Bonne initiative et nous ne pouvons qu’adhérer. Nous avons assez dénoncé le fait que la municipalité de Barjac montait ses projets toute seule pour ne pas faire la « fine bouche » quand elle associe les prestataires à ses initiatives. En passant, ce n’est pas le cas du salon « ethic & nature » organisé les 18 et 19 septembre, qui lui, verra, dans son enceinte, la présence  d’un espace restauration.  Gageons aussi que sur la foire bio, dont il est question, de nombreux points de vente de boissons et de  restauration seront présents. Mais enfin, comme l’an dernier, les restaurateurs sont associés. C’est un petit geste (vraiment petit) vers l’économie barjacoise, et bien que nous ne nous fassions aucune illusion sur sa véritable motivation, on  ne peut qu’enregistrer le côté positif.

Seulement, voilà, comme d’habitude, à chaque initiative de la mairie, il y a un bémol. Que dit la lettre ?

Dans un premier temps : « nous vous proposons de vous associer à cette journée …. Avec la possibilité d’introduire des ingrédients bio dans votre carte ………. achetés directement aux producteurs du CIVAM. »

Dans un deuxième temps : «  nous vous invitons à vous inscrire ….. afin que nous puissions noter les coordonnées de votre établissement sur les prospectus distribués sur la Foire. »

Dans un troisième temps : « des banderoles seront mises à disposition ainsi que des indications sur la liste des fournisseurs. »

A notre sens, ces trois phrases veulent clairement dire que le restaurateur qui ne se fournira pas chez les producteurs qui organisent la Foire, n’aura pas le droit de figurer sur les documents promotionnels.

Cela pose problème !

Ou c’est le CIVAM qui organise totalement la foire (ce qui inclut que tout est payé par lui, y compris la promotion) et la mairie n’est là que pour fournir le domaine public et se contenter  de toucher les droits de place. Dans ce cas, la lettre paraît normale au seul détail prêt, qu’elle devrait être signée du CIVAM lui-même. Il n’y a, d’autre part, aucun problème pour que les participants se limitent aux membres de l’association.

On aimerait connaître le détail des subsides touchés par la Mairie, y compris l’éventualité d’une location de salle pour les deux conférences prévues. C’est quand même en notre nom que cet argent est demandé (s’il est demandé ?).

Ou c’est la mairie qui organise est là tout est différent. De quel droit celle-ci fait-elle de la discrimination au niveau des restaurateurs en leur imposant des fournisseurs. De plus tout producteur bio (même s’il ne fait pas partie du CIVAM) devrait dans ce cas pouvoir participer à la foire.

Certains restaurateurs n’ont pas attendus la mairie pour utiliser des produits bio dans leur cuisine. N’en déplaise au maire de Barjac, ceux-ci  communiquent sur la qualité de leur prestation avant de communiquer sur le bio (enfin, ceux que l’on connait). Ils affirment, et par expérience on ne peut leur donner tort, que l’utilisation des produits bio ne garantit pas forcément une bonne cuisine au niveau gustatif. Ne pas confondre santé et plaisir ; le plus difficile étant de concilier les deux et c’est là qu’entre en jeu tout le savoir faire du professionnel. Il semblerait que celui-ci préfère communiquer sur la qualité de sa prestation (le produit bio étant un plus) que sur le produit bio lui-même sur lequel il n’a aucun pouvoir, si ce n’est le choix et l’achat. Et dans ce cas, le choix et l’achat lui sont imposés.  Bientôt, on lui imposera les plats à servir.

Pour l’anecdote, l’un d’entre nous se souvient avoir mangé, sur cette même foire, il y a quelques années, un morceau de pizza bio qui a fini à la poubelle tellement il était insipide.

Pour revenir à la foire elle-même, notons que si c’est la mairie qui organise, c’est le contribuable barjacois qui paie. Dans ce cas, l’exclusion de tout commerçant pratiquant sur la commune de Barjac, en lui imposant des fournisseurs pour participer à la foire, est un acte injuste et discriminatoire.

Mais, peut-être sommes nous totalement « à côté de la plaque ». L’organisation est peut-être toute autre ? Allez savoir ?

Nous sommes conscients que ce sujet n’intéresse que le monde de la restauration. Mais ce comportement de la mairie, s’il est avéré, montre un fonctionnement bien peu démocratique, pour ne pas dire quelque peut directif (on est gentil dans le choix des mots).

D’autant plus que cette façon de faire semblerait être utilisée pour d’autres manifestations.

 

L’Admin

 

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Mardi 15 juin 2010 2 15 /06 /2010 17:23

 

Vous avez été nombreux à consulter nos articles sur les retraites. Cela prouve votre intérêt pour ce sujet qui nous concerne tous, à plus ou moins long terme.

Après avoir fait l’inventaire des régimes de retraite les plus courants ou les plus scandaleux (pardon à tout ceux concernés par d’autres régimes que nous n’avons pas analysés) voyons un peu (à notre manière) les données du problème et peut être un début de solution pérenne.  Solution pérenne, car nous sommes convaincus que le problème posé en termes financiers, comme il l’est, par tous, actuellement, se reposera dans quelques années. Une réforme de fond est nécessaire et nous ne sommes pas convaincus que tous les acteurs (politiques de droite ou de gauche, syndicats ou patronat) soient vraiment motivés pour mettre toutes les données du problème sur la table.

Commençons par une note d’humour.

Quoiqu’elle soit révélatrice de l’inculture de nos élites.

Tous utilisent le mot réforme pour qualifier les transformations qu’ils veulent imposer aux systèmes de retraites. Tous prétendent que, pour les sauver, il faut en passer par

soit un allongement du temps de cotisation,

soit une augmentation des cotisations,

soit un départ plus tardif,

soit une baisse des pensions,

soit de nouvelles cotisations

etc ….

Rappelons la définition du mot réforme (le petit Larousse illustré) : « Changement important, radical apporté à quelque chose, en particulier à une institution, en vue de l’améliorer »

Etant donné que nos élus sont là pour améliorer notre quotidien et faire en sorte que nous vivions dans un monde qui nous apporte plus de bien être et plus de bonheur (nous ne voterions pas pour des gens qui nous promettraient plus de malheur et de désespérance, n’est ce pas ?), il est curieux que les gouvernants actuels appellent « réforme » des actions qui vont nous faire travailler et payer plus longtemps (à moins que ce soit ça le bonheur).

Encore plus fort, l’opposition se paie le luxe d’appeler ses propositions une contre réforme. Donc, la mise en place de propositions qui, si l’on en croit la définition ci-dessus, consiste à détériorer l’institution « retraite ».


On ne peut parler d'amélioration du système gérant nos retraites que s'il y a amélioration de nos conditions de vie avant et pendant notre retraite.

 

Il faudrait vraiment que tout ce petit monde révise son vocabulaire !

Fin de la note d’humour

 

Soyons plus sérieux !

Tout ce que nous allons développer ci-dessous ne concerne, bien évidemment que le régime de retraite par répartition.

Vous avez compris en lisant nos articles précédents qu’il nous semble essentiel que chaque citoyen, soit sur un même pied d’égalité.

Est-ce une utopie d’espérer que chaque français profite un temps soit peu de sa retraite dans des conditions décentes.

Voyons déjà les conditions actuelles de départ  dans le secteur privé où la visibilité sur la retraite est beaucoup moins claire que dans le secteur public. Secteur public où il n’y a pas de perte d’emploi par licenciement, donc des carrières stables.

Actuellement, plusieurs cas peuvent se produire pour pouvoir toucher sa retraite à taux plein:

Avant 60 ans, le départ en retraite est ainsi possible

à 56 ans pour les assurés ayant commencé à travailler avant 16 ans et disposant de 42 ans de cotisations.

à 58 ans pour les assurés ayant commencé à travailler avant 16 ans et disposant  de 41 ans de cotisations

à 59 ans pour les assurés ayant commencé à travailler avant 17 ans et disposant de 40 ans de cotisations

Tout départ avant 60 ans, n’entrant pas dans le cadre ci-dessus, fait l’objet d’abattement (la retraite n’est pas à taux plein).

A 60 ans

La retraite est versée à taux plein si l’on a cotisé pendant 40 ans (41 ans à partir de 2012).

Après 60 ans

La retraite est versée à taux plein au terme des 40 ans de cotisations. La moyenne des départs actuels, à taux plein, se situe à 61.5 ans.

Pour les personnes qui ne pourront jamais avoir 40 années de cotisation, l’âge légal, pour toucher une retraite à taux plein, calculée sur les années cotisées, est 65 ans.

A noter que cette mesure est très importante, et pas assez soulignée.

Elle garantit  qu’il n’y a pas d’abattement en cas de nombre d’année de cotisation insuffisant. Cela, du fait des parcours de plus en plus précaires dans le privé, va se produire de plus en plus souvent.

Nous nous trouvons donc devant deux cas extrêmes.

Les carrières dites longues (début dans le monde du travail très jeune) qui rentrent dans le cadre (1)

et

les carrières qui commencent très tard qui vont amener les personnes concernées à prendre leur retraite à beaucoup plus de 60 ans.

Que faire ?

Prenons comme postulat que la retraite doit être une période heureuse qui permet aux gens de s’épanouir dans une autre manière de vivre.

L’allongement de notre espérance de vie n’est intéressant que s’il s’accompagne d’un certain bien être. En résumé vivre plus vieux mais de manière à profiter plus longtemps de l’existence, dans des conditions optimales de qualité et surtout de santé.

Or que constatons-nous? Que statistiquement, l’espérance de vie en bonne santé (source INSEE) est de 63 ans pour les hommes et de 64 ans pour les femmes (59 ans pour un travailleur du bâtiment). Est-ce que ce ne sont pas ces données qui devraient être prises en compte ?

Alors, cela va en faire « bondir » certains, mais ne serait-il pas possible de :

appliquer le même calcul de retraite à tout les français sans exception

appliquer le même taux de cotisations à tout les français sans exception

permettre le départ à la retraite à taux plein au bout des 40 années de cotisation quelque soit l’âge atteint.

mettre en place un montant minimum de pension, même si le calcul de la retraite n’atteint pas ce niveau. Ce montant garantirait un revenu décent qui pourrait être équivalent à 2.5 fois le minimum vieillesse actuel.

mettre en place un montant maximum de pension, même si le calcul de la retraite dépasse ce niveau. Ce montant maximum pourrait être égal à 4 fois le minimum vieillesse.

A partir de ces données, nous pensons que le financement de la retraite par répartition posera beaucoup moins de problèmes et que le montant des pensions sera plus juste.

Bien entendu, les personnes disposant de moyens financiers conséquents pourraient se permettre de se construire des retraites plus aisées. Mais notre système par répartition garantirait une retraite digne à tous. N’est-ce pas son rôle ?

On vous avait prévenu que nos propositions étaient utopiques ! Mais, on peut rêver.

Bien sûr, vous avez le droit de ne pas être d'accord. Mais justement, la possibilité de laisser un commentaire vous permet de vous exprimer, profitez en!

John Doe

 

 

Par L'admin - Publié dans : actualité - Communauté : Barjac mon village
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Dimanche 13 juin 2010 7 13 /06 /2010 18:56

 

 

Nous ne pensions pas susciter un tel intérêt.

Aurions-nous une notoriété telle que certains voudraient en profiter ?

Et oui ! Certaines personnes, dans le village, revendiquent leur appartenance au « petit barjacois ». Vous allez nous dire que c’est plutôt flatteur. Ces personnes, probablement en manque de reconnaissance, essaient d’exister en se revendiquant de notre blog qui a sa petite réputation sur Barjac.

Seulement, voilà, nous avons un principe intangible, l’anonymat. Tous les rédacteurs du « petit barjacois » se doivent de le respecter et le respectent. C’est la garantie de notre liberté de ton. Personne, en dehors des membres de la rédaction ne connait l’identité des rédacteurs (et encore, certains ne se connaissent pas entre eux).

Donc, toute personne se réclamant de son appartenance au « petit barjacois » ne serait qu’une usurpatrice (nous ne citerons pas de nom, mais ces personnes se reconnaitront).

 

Autre point que nous voulons souligner. Nous respectons les participants au collectif « Barjac Autrement ». Nous sommes assez souvent d’accord avec leurs analyses (mais pas toujours). Nous n’avons rien à voir avec eux. Aucun d’entre nous n’est membre de ce collectif et il n’y a aucune  liaison entre leur blog et le nôtre. Les rédacteurs du blog « Barjac Autrement » n’écrivent pas chez nous et nous n’écrivons pas chez eux. Ce n’est pas la même maison !

Peut-être qu’un jour, nous nous ferons connaître, peut être qu’un jour nous disparaîtrons comme nous sommes apparus. Ce jour n’est pas venu.  Pour l’instant, nous nous exprimons librement sur les sujets que nous pensons intéressants. Nous n’avons pas besoin de reconnaissance pour exister, contrairement à pas mal de gens à Barjac

Vous nous faites l’amitié de nous suivre assidûment et nous vous en remercions, mais ne succombez pas à ceux qui colportent des rumeurs, à ceux qui voudraient transformer « le petit barjacois » en « opposition politique ».

Peut-être que nous deviendrons une opposition politique, qui sait ? Mais, c'est nous, qui en déciderons !

Encore merci à vous !

L’Admin

N’hésitez pas à nous faire part de vos opinions au travers des commentaires.

Inscrivez-vous à la newletter (sur la droite du blog) de façon à ne manquer aucun de nos articles.

 

Et surtout, si vous voulez nous faire part d’une information, que vous jugez importante, sans la voir apparaître sur le blog, vous pouvez nous contacter sur lepetitbarjacois@gmail.com

 

 

 

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Mercredi 9 juin 2010 3 09 /06 /2010 15:39

PICT0016 

Dans le Midi Libre de ce matin, mercredi  9 juin 2010, trois articles, trois photos du maire de Barjac, pratiquement identiques.

La première photo en première page, la deuxième en deuxième page, la troisième en troisième page du deuxième cahier. Au-delà de l’anecdote folklorique, sur l’égo surdimensionné du maire, on peut s’interroger sur les rapports qu’il y a entre celui-ci et la rédaction du journal. Le cas d’un élu local bénéficiant de trois articles, dans un journal  régional, le même jour, avec photos couleurs à l’appui,  doit être rarissime.

Par rapport à cela, les habitants de Barjac qui, eux, financent le « bio » à l’aide de leurs impôts ne sont pas cités. Sans le financement qu’ils apportent, d’une part  aux repas élaborés par la cuisine centrale  (même pour les repas « vendus » aux communes voisines) et d’autre part à toute la communication autour du « bio », rien de tout cela ne se serait fait. Alors un peu de décence M. le maire, revenez sur terre et  ayez  au moins une certaine reconnaissance envers vos concitoyens. Soyez humble, cela changera un peu.

Plus sérieusement les titres des articles posent problème et montrent une volonté délibérée de présenter les faits d’une manière orientée.

Premier article : « la mairie installe des agriculteurs bio »

Deuxième article : « Barjac rachète 120 hectares pour installer des paysans »

Troisième article : « Barjac rachète des terres pour alimenter sa cantine bio »

Tout est fait, pour faire croire a un investissement financier de la municipalité de Barjac dans ce projet. Et notamment à la participation directe, donc au nom de la population, du Maire. Même s’il est vrai que celui-ci a probablement était l’instigateur du projet, nous annoncions déjà le 14 octobre 2009, le montage de l’opération (l’article de John Doe  « la grange des près »).

Pour être tout à fait honnête, il est vrai que le Midi Libre explique sous le titre « Financement : un recours à l’épargne solidaire » que c’est la foncière Terre de Liens qui se porte acquéreur du site.  Mais alors, pourquoi cette contradiction entre le « Barjac rachète » cité par trois fois et « l’acquisition de la grange des près a été effectuée par Terre de Liens », écrit une seule fois et déconnecté des articles principaux ? Y-a-t-il ou quels sont les liens financiers entre le film « nos enfants nous accuserons », Terre de Liens et la municipalité de Barjac ? Cette ambiguïté qui s’étale sur quatre articles différents dans la même édition du Midi Libre est troublante.

D’autant plus que cela ne se passe pas exactement comme il est écrit. Je vous propose de vous reportez à notre article du 30 avril 2010 (jour de la vente) intitulé,  « le domaine de la grange des près : cela ne se passe pas exactement comme prévu » qui  lui est clair et dont nous garantissions les informations à l’époque.  

Au fait ! Qui va prendre en compte le coût des travaux sur les bâtiments  puisque le prix de 1.12 million d’euros ne couvre pas cette partie de l’opération.

 

Cela n’est quand même pas très clair ?

Bah !!!             

Ce doit être politique !


L’Admin

 

Par L'admin - Publié dans : actualité - Communauté : Barjac mon village
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