….. de ne pas avoir su préserver notre environnement.
Le Maire (de Barjac) a encore sévi.
Ecolo pour la frime et destructeur dans l’âme, les platanes des avenues Jean Tassy et Chaillot ont fait les frais de sa vision architecturale rectiligne et épurée (façon bloc de l’est).
Et oui, il s’agit d’abattre (terme destructeur s’il en est) 13 platanes vieux de ….combien d’années déjà ? On aimerait quand même avoir l’explication. Les riverains ont été (paraît-il) informés. Il a été dit que leurs avis avaient été recueillis. On veut bien, mais sur l’aménagement de l’avenue Jean Tassy tous les barjacois avaient leur mot à dire, surtout lorsqu’il s’agit d’un acte d’une importance capitale pour le village : la destruction d’arbres séculaires (et pas qu’un seul !).
Notez que les riverains n’ont certainement pas eu la parole sur le projet lui-même mais sur les nuisances engendrées par les travaux (et encore, je ne vois pas qui aurait eu l’audace de contredire le Maire sur son organisation et ses choix).
Alors, qui a pris la décision ? Le Conseil Municipal ? Mais comment savoir ? On ne peut pas dire que la municipalité communique beaucoup sur le contenu de ses réunions. Même sur le Blog de la Mairie ou d’E.Chaulet, uniquement des articles de promotion « à la gloire des actions du Maire », mais peu d’informations essentielles, peu de compte rendu de réunion ; comme si on ne voulait pas que les barjacois se mêlent de ce qui fait leur quotidien et se contentent de rester ébahis devant les festivités que leur prodigue le Maire en lui laissant tous les pouvoirs.
Barjacois, réveillez vous, vous n’êtes pas les serfs du seigneur féodal E.Chaulet, c’est E.Chaulet, élu, qui est à votre service. C’est la différence entre un comportement seigneurial et un comportement démocratique.
On aimerait savoir comment s’est prise cette décision inique. Quelles motivations ont poussé les conseillers municipaux (pardon une lueur de démocratie a failli m’atteindre) ont poussé le Maire à commettre cet acte de barbarie ? Mais il est vrai que les platanes de Barjac, qu’il a déjà massacré par le passé, ne sont pas un souci pour lui. Quand on voit le peu d’attention qu’il porte au côté rural de sa commune, on comprend mieux.
Quoi qu’on en dise, il fallait concevoir un projet autour d’un principe de base qui est la protection du vivant par rapport au béton, aussi beau et fonctionnel soit-il (même si ce principe est difficile à respecter).
Nos enfants se souviendront (comptez sur nous) et l’accuseront.
John Doe