Partager l'article ! C'est pas possible, ils le font exprès !: L’an dernier, à la même époque, une de nos concitoyennes nous écrivait pour exprimer sa colère ...
L’an dernier, à la même époque, une de nos concitoyennes nous écrivait pour exprimer sa colère à propos de la course cycliste qui a lieu tous les ans à la même époque (lire, sur ce
blog, l’article « une barjacoise en colère » du 12 mai 2009).
Il faut constater que, un an après, rien n’a changé. Tous les arguments soulevés par cette dame restent d’actualité. Nous pourrions reproduire intégralement son intervention mais Il semblerait que cela se soit aggravé.
Nous sommes dans une période qui n’engendre pas l’enthousiasme. La conjoncture est désastreuse et nos commerces n’échappent pas à ce marasme économique qui est, nous le reconnaissons, général.
Mais il semblerait, qu’à Barjac, on prenne un malin plaisir à « charger la barque ». Déjà certains commerces barjacois, fragilisés par le climat ambiant, ressentent très durement les retombées négatives de l’aménagement de l’avenue Jean Tassy. Il est clair que les travaux trainent en longueur (de plus répétitifs) et que l’accès au village s’en ressent depuis de nombreuses semaines. Mais il paraît que l’on a tord de râler; « c’est pour l’embellissement du village », nous dit-on (parole de conseiller municipal). Nous ne sommes pas certains que l’embellissement du village nourrisse ses habitants.
Et là-dessus, on maintient la manifestation d’hier, au mépris de l’économie de notre commune. Non seulement une partie de nos impôts doit servir à son organisation, mais en plus elle bloque le village. Ce qui rejette vers l’extérieur tous les barjacois qui auraient eu l’intention de faire des achats à Barjac.
Remarquons aussi, qu’il est curieux que la municipalité n’ait pas demandé aux participants à la course de se garer sur les nombreux et « superbes » parkings à la périphérie du centre village. Cela aurait pu au moins garantir l’accès des « locaux » aux commerces.
Donc, pas de retombées sur l’économie barjacoise et, de plus, un coût global non négligeable pour les habitants de la commune.
Deux questions viennent à l’esprit, provoquées par l’ouverture de la cuisine centrale aux participants et organisateurs de la dite manifestation :
1/ Est-il normal que la municipalité et cette association se substituent aux commerçants barjacois en mettant en place des services qui viennent directement concurrencer leurs activités (restauration, fourniture de petit-déjeuner, de café, de boissons et même semble-t-il de plateaux repas)?
2/ Lorsque l’on organise une manifestation de ce genre, ne doit-on pas avoir à l’esprit de servir, d’abord et avant toute autre considération, les intérêts de la population ?
Intérêts que l’on représente pour ce qui est de la municipalité.
Population qui vous accueille pour ce qui est de l'association organisatrice. Pour cette dernière, il est évident que ce qui la motive, c’est plus ses (petits) intérêts particuliers ( payer le moins possible en profitant le plus possible) que le devenir du village qui est assez naïf pour abriter ses activités. Cette association extérieure pourrait, au minimum, rendre un peu de ce qui lui est donné en participant à la vie du village.
Autre question annexe : est-ce que cette année, comme l’an dernier, un conseiller municipal va rendre visite à quelques commerçants pour « voir » s’ils ont bien profité des retombées de la manifestation ? Nous nous souvenons que l’année dernière, il avait été reçu plutôt « fraichement ».
Côté municipalité, il est évident que ce genre de démarche ne sert qu’à se donner bonne conscience puisqu’il n’en a pas été tenu compte. Nous déconseillons, s’il prenait envie à un représentant du conseil municipal de recommencer la démarche, la visite aux restaurants qui avaient fait des provisions pour l’occasion.
L’Admin