La production agricole mondiale peut aujourd’hui nourrir plus de 11 milliards d’individus.
Nous sommes à peu prêt 7 milliards.
Comme on peut le constater, à la question : « est ce que le « bio » pourra nourrir toute la planète ? »; la réponse en forme de question des pros bio: « est-ce que l’on peut la nourrir actuellement ? » est totalement inadaptée.
Puisqu’en théorie, on peut la nourrir.
Le problème n’est pas la production, mais le lieu de production. C’est pour cela qu’un grand nombre d’individus ne mange pas à sa faim sur notre terre.
Pour développer le bio pour tous, il faut impérativement, et cela dès maintenant, que ce développement se fasse prioritairement dans les pays du tiers monde afin que ceux-ci puissent « s’autosuffire ». Ce processus est le seul qui peut garantir que des continents entiers ne soient exclus, une nouvelle fois, de la possibilité de se nourrir sainement.
Mais surtout, c’est le seul moyen qui peut nous permettre de modifier notre agriculture, notamment en quantité (la production « bio » sera obligatoirement inférieure en quantité que la production actuelle) et en qualité, sans que pour cela nous ne pénalisions des populations qui ont besoin de notre production pour survivre.
La aussi, la responsabilité des élus, de notre pays, surtout par l’intermédiaire de l’Europe, est entière.
Que faites-vous M. le Conseiller Général du canton de Barjac ? Monsieur le Maire, vous avez été candidat au poste de Président du Pays des Cévennes et à celui de sénateur. Vous devez avoir quelques idées à ce sujet.
Quelle est votre position au niveau des instances où vous êtes élu et au niveau de votre parti politique, où même personnelle ?
La politique menée au niveau local pour l’agriculture détermine la politique agricole de la France ……………. Alors que fait-on au lieu de se regarder le nombril en essayant de tirer seul notre épingle du jeu biologique? Si on joue « perso », un jour où l’autre le réveil sera brutal.
John Doe