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Vendredi 26 novembre 2010 5 26 /11 /Nov /2010 18:59

Presqu'un an après l'éboulement, enfin des nouvelles (pas très rassurantes d'ailleurs) des travaux sur la RD 980. Ce matin, un article dans le Midi Libre, essaie de justifier le retard pris dans cette réalisation.

Septembre 2010, octobre 2010 puis janvier 2011, les reports de fin de travaux n'en finissent pas.

 Et pourtant en février dernier, nous nous réjouissions de la tournure que prenait l'affaire.

On nous disait, à l'époque, que  les "études, appels d'offre, travaux préparatoires ..... tout a été effectué en un temps record, là où le temps administratif prévoit habituellement plusieurs mois" (voir le Midi Libre en date du 27 février);  alors qu'aujourd'hui, les responsables des travaux nous annoncent  : "à cause des procédures, les travaux n'ont réellement débuté qu'en juillet".

 Si vous avez l'impression que l'on nous "prend pour des billes", rassurez vous, ce n'est pas une impression, c'est une certitude.

Deuxième argument avancé, par les responsables, pour justifier le retard  (le pompon en quelque-sorte) : "il se trouve que devant l'urgence de la situation, nous n'avons pas procédé à des études poussées".

Alors là ! Que des professionnels, devant des travaux de cette ampleur ne procèdent pas à toutes les études nécessaires au risque certain d'aller vers des problèmes qui, justement, ralentiront  leur réalisation, c'est proprement incroyable. Au fait, ces fameuses études n'étaient-elles pas terminées en février ?

Autre question, en tant que contribuable : si les études n'ont pas été faites, sur quelles bases s'est établi le devis pour la réalisation des travaux?  Parce que pour l'instant on ne parle pas gros sous, mais la facture risque fort de s'alourdir considérablement. 

Suivent, dans l'article d'aujourd'hui, des justifications techniques pour expliquer, qu'en plus, les travaux n'avancent pas comme ces messieurs le voudraient. 

Et puis, tenez vous bien, il y a les intempéries ! En caractères gras dans le journal, cette phrase incroyable destinée à nos esprits perplexes : "Chaque fois qu'il y a des intempéries, on ne peut pas travailler et cela retarde le chantier".

On nous prend vraiment pour des débiles. Tout chantier extérieur, se doit de prendre en compte, dans ses délais de réalisation, ces impondérables.

Alors un doute nous assaille : et si les travaux n'étaient pas finis pour le mois d'avril ? Et si le préjudice économique subi par la région de Barjac, en 2010, se reproduisait en 2011 ?

Notez, nous en  sommes fort marris, cet événement "a causé bien des tracas aux autorités".

Et les tracas de tous ceux qui vivent de l'économie régionale, et qui, de ce fait, participent au maintien de la vie dans nos villages, qui s'en préoccupe ???  Nos élus ? qui rappelons-le sont les véritables maîtres d'ouvrage dans cette affaire .

Economiquement, c'est le canton de Barjac qui est le plus touché. Vous entendez notre conseiller général ?  Il semblerait que nous n'en ayons pas. Le maire de Barjac, conseiller général comme il aime à le rappeler,  est beaucoup plus occupé à pérorer dans des colloques inutiles, à travers la France. Ses indemnités et sa pension  ne sont pas touchées, en fin de mois, par la paupérisation de l'économie de son village. Si c'était le cas, nous ne doutons pas que cela l'inciterait à "se bouger" pour accélérer les choses.

Réveillez-vous Messieurs ! Nous avons tous besoin de cette route le plus rapidement possible.

Sachez qu'à Bagnols sur Cèze, la direction de Barjac a été barrée sur les panneaux de signalisation.  On n'indique même pas, à ce niveau, l'existence d'une déviation par Méjannes le Clap. Et ne parlons pas de la déviation de Bernas que certains habitants de la région ne connaissent même pas faute de panneaux la signalant.

La gestion de ce problème a été, jusqu'ici, lamentable.

Si un jour, l'an prochain peut-être, nous avons un conseiller général efficace et utile (on peut rêver), il nous semble nécessaire que celui-ci prenne position pour la création d'une autre route allégeant le trafic de la route des gorges de la Cèze.

 Cela aurait deux effets essentiels :

  -  le premier étant de créer un axe de désenclavement du canton de Barjac, permettant un  accès rapide et  pratique à la vallée du Rhône,

  -  le deuxième serait de conserver à la route actuelle son aspect touristique, essentiel l'été.

                                                              

 

On sait déjà que pour cela, on ne pourra pas compter sur E.Chaulet, son passé de conseiller général est éloquent.

 

John Doe

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Jeudi 25 novembre 2010 4 25 /11 /Nov /2010 16:08

Une communication d'un groupe d'artisans et de commerçants barjacois.

L'Admin

A force d'entendre nos élus pleurer sur la disparition de la Taxe Professionnelle, on s'était imaginé (pauvres naïfs que nous sommes) que celle-ci serait supprimée.

Et bien non ! Que nos élus se rassurent, il n'en est rien.

Elle a juste  changé de nom et ..... de mode de calcul. Elle s'intitule maintenant, tenez-vous bien : "cotisation foncière des entreprises".

Nous ne savons pas trop si c'est l'augmentation de la base de calcul (calculée sur la valeur locative des biens) ou le calcul lui-même (le taux est communal ou intercommunal) qui en est la cause (probablement les deux), mais cette nouvelle taxe, qui n'est pas nouvelle, a augmenté.  

Nous tenions à en informer ceux qui ne sont pas concernés et qui pourraient croire au discours du maire de Barjac qui sous-entend que la soit disant suppression de la TP serait un cadeau qui nous serait fait au détriment des deniers publiques.

Ce n'est pas le cas !

Signé, un groupe de commerçants et artisans en colère.

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Vendredi 12 novembre 2010 5 12 /11 /Nov /2010 18:46

Si vous ne faites pas partie du Conseil économique, social et environnemental, ce titre ne s’applique, bien évidemment, pas à vous.

Par contre, Raymond Soubie, l’homme sans qui, à l’Elysée, rien ne se fait de sérieux, pourra s’appliquer, cette formule à lui-même. Vous savez ? Celui qui a été le grand artisan du régime de retraite qui a fait débat (c’est le moins que l’on puisse dire) ces dernières semaines.

Maintenant qu’il a fini sa « tâche », la récompense pour ce dur labeur est tombée. Il a été nommé, par le chef de l’état, pour (c’est un début) une mandature de cinq ans (2010 – 2015), comme conseiller dans cette prestigieuse assemblée.

Mais d’abord, c’est quoi le CESE ?

L’idée est de rassembler des représentants de toutes les composantes de la société pour anticiper, réfléchir, nourrir les grandes réformes économiques et sociales, c’est excellent n’est-ce pas ?

En fait, ils sont 231 conseillers.

 163 d’entre eux sont désignés par les organisations socioprofessionnelles dont 69 par les organisations syndicales représentatives des salariés du secteur public et du secteur privé ; 65 par les organisations professionnelles représentant les entreprises privées, industrielles, commerciales, artisanales et agricoles, et les professions libérales ; 19 par les organismes de la coopération et de la mutualité ; 10 par les associations familiales.

Les 68 autres conseillers sont nommés par le gouvernement, dont 40 directement.

Aux 231 conseillers s’ajoutent 72 « membres de section », désormais appelés « personnalités qualifiées », désignés par le premier ministre pour deux ans et qui tiennent le rôle d’expert auprès de la section qui les accueille. Mais ce n’est pas leur cas qui nous préoccupe aujourd’hui. On pensait que les experts, c’était les conseillers. En fait, les conseillers qui sont experts ont besoin d’experts pour les conseiller (CQFD).

Le CESE qui n’a qu’un rôle consultatif a disposé d’un budget de 37,596 millions d’euros pour 2010. Les 2/3 de ce budget sont consacrés au paiement des indemnités des conseillers, de leurs frais de déplacement, ainsi qu’au financement de leur caisse de retraites. Le dernier tiers représente la rémunération des fonctionnaires de l’assemblée ainsi que l’entretien du Palais d’Iéna, siège de l’assemblée.

D’après le journaliste Emmanuel Kessler (rédacteur en chef adjoint de la chaîne parlementaire) :

{ Le conseil économique et social, et maintenant environnemental, confirme sa vocation de « chambre des ex ». Anciens conseillers, anciens ministres débarqués, battus du suffrage universel, amis du pouvoir : c’est d’abord le critère pour être « qualifié » à siéger au CESE……… Les nominations de cette année ne font que confirmer la tradition…… La désignation de Maud Fontenoy rappelle celle d’un autre navigateur engagé à droite, Gérard d’Aboville, qui avait été choisi par Jacques Chirac. Expert en questions sociales, évidemment, comme devait l’être aussi la chanteuse Georgette Lemaire, nommée par François Miterrand.

Pour quoi faire ? Produire des rapports et des avis, une bonne trentaine par an, qui, la plupart du temps, ne servent qu’à caler des armoires. On pourrait donc se passer d’une telle assemblée, qui  est pourtant inscrite dans la Constitution ? }

Son absence dans le débat sur les retraites est, à l’évidence, révélatrice de son inutilité. C’était pourtant un sujet où sa soit disant compétence aurait pu s’exercer pleinement. C’était, vu sa composition, un lieu idéal de concertation.

Les personnes désignées (et ce quel que soit le pouvoir en place), perçoivent, pour leur fonction, une indemnité brute mensuelle de 3767.91 € (juillet 2010). C'est-à-dire, compte tenu des prélèvements  obligatoires, une indemnité mensuelle nette de 2883.95 €. Si le mandat de 5 ans est prolongé, cette indemnité passe à 3179.73 € net. Bien évidemment, certains, dont nous tairons les noms, font plusieurs mandats de 5 ans.

« Il ne faudrait tout de même pas que la République oublie du jour au lendemain tous les sacrifices consentis: en 2009, 18 assemblées plénières, 26 avis émis, mais surtout une réunion en section par semaine (on tremble pour eux). On se remet difficilement de telles responsabilités. Sur leurs vieux jours, il se dit que certains se tournent parfois un quart d’heure dans leur lit sans parvenir à s’endormir, se remémorant un mot qu’ils auraient pu écrire à la place d’un autre dans un rapport qui a fini au fond d’un tiroir. »          Quel boulot pénible !

Cette 3ème chambre constitutionnelle, située place d’Iéna, n’est d’ailleurs souvent qu’un Palais désert. En effet, les membres du CESE exercent une activité à temps « très partiel ». Tous les conseillers ne brillent pas par leur assiduité. Selon les indicateurs de performance mis en place par la Loi organique relative aux lois de finances, 82% des conseillers assistent aux assemblées plénières (18  réunions en 2010) et seulement 60% aux réunions de section (hebdomadaires).

C’est probablement une des raisons qui a fait que  M.Raymond Soubie , l’architecte de la réforme des retraites, n’a pas touché au système des pensions du CESE où il a été nommé dernièrement. Une telle sinécure, ça se protège, surtout si l’on peut en profiter. Le fait que d’anciens ministres, députés mais aussi syndicalistes y siègent, pourrait aussi expliquer que le gouvernement les ait oubliés dans sa réforme ?

En fait l’appartenance à cette institution est déjà une préretraite en soit, avant de profiter d’un système de pensions qui n’a rien à envier à celui des parlementaires, surtout si l’on compare les responsabilités des uns et des autres.

 

Système de pensions dont nous reparlerons dans un prochain article.

 

John Doe

 

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Mardi 2 novembre 2010 2 02 /11 /Nov /2010 13:38

Faire de la promotion pour Barjac dans le Midi Libre, c’est bien.

Profiter de la mort d’un homme, pour  mettre la municipalité en avant et plus particulièrement  se mettre en avant, c’est assez nauséabond. C’est de toute façon, d’un goût plus que douteux.

De quoi parlons-nous ?

D’un article paru, ce jour, dans le Midi Libre, article qui fait suite à un autre sur le blog du Midi Libre concernant Barjac, en date du 26 octobre.


L’article dans le Midi Libre du 2 novembre 2010 :

«  Quand Georges Frêche découvrait le château rénové

Une semaine après la disparition de Georges Frêche, les souvenirs des uns et des autres refont surface.

Pour la municipalité, un moment fort est à rappeler. Le conseil régional a participé largement aux travaux de réhabilitation du château et, en guise de remerciements et pour lui présenter les réalisations, une réunion avait été organisée avec le président Georges Frêche pour une visite du chantier et une rencontre avec Anselme Kieffer sur sa propriété.

Le président a été extrêmement surpris de trouver à Barjac, si éloigné de la capitale languedocienne, aux confins nord du département, presque en Ardèche, un haut lieu de culture.

La joute courtoise mais précise sur les passés respectifs de l'artiste et du président restera dans les mémoires.

En fin de journée, le conseil municipal  et quelques élus départementaux ont reçu Georges Frêche au restaurant scolaire et, de nouveau, sa verve légendaire a fait mouche au travers d'une confrontation poétique.  Il faut dire que le maire, Edouard Chaulet, ne fût pas en reste»


L’article est agrémenté d’une photo, montrant Georges Frêche et Anselme Kiffer, avec un E.Chaulet hilare, article signé, à n’en pas douter, par lui-même (le plus probable) ou le correspondant/conseiller municipal JM.Bovy (ce qui revient au même).

L’article aurait pu être tout et uniquement à l’honneur de G.Frêche,  en référence à ce que la région a fait pour Barjac.  Mais, mis à part pour la subvention destinée à la réhabilitation du château,  celui-ci ne sert qu’à rappeler des réalisations servant la « gloire » du maire de Barjac.

On passe par la propriété de Kiffer et le restaurant scolaire avant de rappeler à tous que notre élu est un grand poète pouvant se confronter à une « pointure » comme G.Frêche (c’est pathétique).

D’autant que le rédacteur en profite pour laisser entendre que, à part Barjac,  les « hauts lieux de culture » sont inexistants loin de la capitale languedocienne, à la limite nord du département ( Montpellier/Barjac axe référent de la culture gardoise, merci pour les autres. On atteint un sommet de la mégalomanie) et encore moins en Ardèche (merci pour nos amis ardéchois, ils vont certainement apprécier). Il va même jusqu’à mettre cette analyse sur une soit disant « surprise » de G.Frêche devant notre « magnificence ». Non seulement il se sert de la disparition prématurée du Président de Région mais il lui prête des propos que personne ne peut vérifier.

Quelle suffisance !

G.Frêche méritait beaucoup mieux que cet « éloge » détourné à des fins personnelles.

A remarquer qu’aucune autre municipalité n’a osé ce genre de démarche. Il faut s’appeler E.Chaulet.

 

L’Admin

 

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Samedi 16 octobre 2010 6 16 /10 /Oct /2010 09:09

Le canton de barjacVous n’êtes pas sans ignorer qu’en mars prochain, le canton de Barjac vote pour élire son conseiller général.

Cela peut paraître lointain, mais notre maire est déjà en campagne. Vous me direz : il est toujours en campagne. C’est vrai, mais déjà sur son blog, on voit apparaître la première manifestation officielle de son entrée dans la compétition. Compétition contre qui ? On ne sait pas encore.

Donc, sur son blog, le 7 octobre, la photo du couple officiel (titulaire et suppléante) qui se présente à vos suffrages. A part la mention « ensemble pour le canton » qui s’appliquera, sans nul doute,  à tous les candidats, aucune appartenance politique n’est mentionnée. Pourtant, les deux protagonistes (E.Chaulet et S.Chante) se présentent sous la bannière du Parti Communiste. Enfin, peut-être ont-ils changé de parti politique. Mais, de toute façon, les élections cantonales sont des élections politiques et l’on se demande pourquoi cette discrétion.

Toujours est-il que l’on comprend mieux, la présence, cet été, d’E.Chaulet auprès du maire de Rochegude (mari de la suppléante) en diverses occasions : inauguration, le 14 juillet, de deux plaques pour donner un nom à deux nouveaux espaces dans le village, visite d’avancement des travaux pour écarter la route départementale du lit de la rivière, ouverture à la circulation de la route du pont noyé. Evénements relayés dans le Midi Libre.

Certaines de ces réalisations sont financées par le Conseil Général et justifient la présence d’E.Chaulet, mais il faut constater que Rochegude est bien servi et que notre conseiller est très présent, sur ce village, même pour des événements peu importants.

Curieux cette présence assidue d’E.Chaulet,  jusqu’à ce que l’on sache que la compagne du maire de Rochegude, se présente avec lui  à l’élection cantonale. C’est ce qui s’appelle se renvoyer l’ascenseur. Le problème, c’est que l’on ne sait pas dans quel sens ça marche.

D’autant plus qu’aucun autre maire du canton n’a eu le soutien d’E.Chaulet cet été.

Pardon ! Mis à part la pose de la première pierre sur le site « terre de Barry » à St Jean de Maruejols où E.Chaulet a eu un comportement très négatif, plutôt embarrassé comme s’il était là contre son grè.

C’est dire qu’il y a deux poids deux mesures dans le comportement de notre conseiller général. Ce qui est proprement inadmissible. Il est conseiller général auprès de tous les habitants du canton  et non pas, uniquement,  auprès de ceux dont il partage les opinions.

Souhaitons que ses adversaires, dans cette élection, aient une vision plus démocratique de leur rôle.

John Doe

Par L'admin - Publié dans : actualité
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