Ce soutien, de Monsieur Louis Julian, dans le blog d'E.Chaulet, qui semble-t-il n'a aucun lien avec les instances départementales d'Europe Ecologie/Les Verts (ce serait dit dans l'article), vient fort à propos en réponse à notre article "cantonales : les écolos soutiennent E.Chaulet ????". Que ce Monsieur, qui a un intérêt direct avec la mise en place de "La Grange des Près" (c'est lui qui le dit) soutienne E.Chaulet, cela peut paraître logique. Mais en aucun cas le comportement d'E.Chaulet sur le bio ne peut lui donner une légitimité écologique. D'autant plus, comme nous le disions, que c'est un pro-nucléaire (ce que nous ne lui reprochons pas) et que son comportement , tout au long de ses mandats municipaux, n'a pas été vraiment en faveur de l'écologie, c'est le moins que l'on puisse dire. Alors, comme il semble qu'il n'y ait pas de candidat écolo sur le canton, nous serions très intéressés par la position des représentants d'Europe Ecologie/Les Verts au niveau départemental. […]
Lu dans le figaro.fr, en date du 21 février (avant-hier), un article dithyrambique sur le grand artiste de Barjac, Anselm Kiefer . Nous en extrayons une phrase qui, d'une part concerne la commune de Barjac et d'autre part a un lien direct avec des événements récents. Nous citons : " Après avoir inauguré "Monumenta" en 2007 au Grand Palais et offert son domaine de Barjac à l' état, pour en faire une fondation franco-allemande, ........." Il est fort probable que nos élites barjacoises étaient officiellement au courant. Pour notre part, nous nous en doutions un peu depuis la grande parade de mi-ctobre 2010 sur le domaine Kiefer à Ribaute. Ministres français et allemand se penchaient, à l'époque, sur le berceau du bébé franco-allemand qui venait de naître. L'express.fr/culture avait déjà donné l'info le 11 février sur son site. Celui-ci annonce : "Anselm Kiefer, artiste allemand, souhaite rendre public son atelier implanté au coeur de 30 hectares de garrigue, au sud de la France. Les […]
Décidément, E.Chaulet nous avait habitué à des déclarations plus percutantes, plus intelligentes aussi. Après la fameuse phrase d'E. Chaulet rapportée dans le midi libre du 14 février à propos de la candidature de Marc Girbon : "En bon français, il faut virer le vieux d'autant que ce sont des jeunots que j'ai battu trois fois", ce monsieur récidive dans la sortie gratuite, n'amenant rien au débat, faussement humoristique, pâle imitation des petites phrases prononcées par nos responsables politiques nationaux, démontrant une angoisse réelle devant une réélection incertaine. Aujourd'hui, face à l'entrée des représentants du Parti Socialiste dans le débat des cantonales (Serge Dondini comme titulaire et Chantal Vinot comme suppléante),il récidive, toujours dans le Midi Libre : "Chantal Vinot, c'est une telle valse hésitation, que je préfère le cha-cha-cha". Comprenne qui pourra cette prose particulièrement obscure. Mais peut-être qu'E. Chaulet est à cours d'arguments. Les candidats […]
Les réunions se multiplient en Ardèche et maintenant dans le Gard. Toujours avec des participations très fortes. Prenons comme exemple la réunion de St Privat de Champclos, le 10 février dernier. A l'appel de la mairie et de la communauté de communes "Cèze Cévennes", cette réunion, avec peu de moyens de communication, a rassemblé une bonne centaine de personnes (ce qui est un événement en soi); en présence de notre conseiller général qui voulait probablement compenser le manque de réactivité du Conseil Général sur ce sujet (tous les conseils généraux des départements concernés ont pris publiquement une position très nette" contre", celui du Gard est un peu à la remorque, même s'il participe à la réaction juridique mise en place). Cette réunion, animée par Joël Jolivet, chercheur au CNRS et maire de Tharaux, a largement confirmé tout ce que nous écrivions dans notre article du 3 février "Discrètement lancée en France, la course aux gaz de schiste pourrait donner au pays son […]
Rappelons, pour fixer les esprits, une intervention d'E Chaulet dans le Midi Libre du 13 octobre 2009. Cette intervention devançait et présentait son passage, le soir même, sur ARTE, dans l'émission de PPDA. A la question de Caroline Froelig du Midi Libre : "Savez-vous précisément de quoi vous allez parler, le sujet de l'émission étant le nucléaire ?" Réponse d'E Chaulet : "Non ! Mais si PPDA m'interroge sur le nucléaire, il sera surpris." La journaliste insiste : "Pourquoi ?" Et là, la réponse d'E.Chaulet est édifiante quant à ses motivations écologistes : " Ma position n'est pas dans l'idéologie ambiante. Si tous les gens rechargent leur voiture électrique le soir, il faudra faire tourner les centrales thermiques, à fioul et on aura plus de CO2 relâché que si des voitures à essence avaient roulée. Il faut une source d'électricité sans rejet et je n'en connait pas d'autre, à part les énergies renouvelables - mais l'éolien et le photovoltaïque ne me semblent pas avoir suffisamment […]
Mais comment peut-on être si naïfs devant les promesses de certains candidats quand on constate le comportement de notre conseiller général sortant. Prenons sa participation aux réunions du conseil général. Nous avons prouvé (voir notre article du 30 janvier "ce comportement, à l'éducation nationale, entraîne la suppression des allocs !!!) que notre conseiller général n'était pas très assidu aux dites réunions et ne participait que rarement aux délibérations. En clair, il est prouvé qu'il a été absent de novembre 2009 à novembre 2010 (source : blog du CG). Et bien un mois et demi avant les élections cantonales, fort à propos, il apparaît à la séance extraordinaire du Conseil Général du 4 février 2010. Et attention, il tient à marquer sa présence par une longue intervention sur, comme par hasard le sujet le plus porteur qui soit, l'environnement. Et pour bien marquer le coup, il publie le 10 février 2011, l'intégralité de ce discours dans son blog. Nous passerons sur la qualité de […]
Nous avons déjà abordé ce sujet. Dans notre article du 24 septembre 2010 « la langue de bois d’E.Chaulet » et AL dans son article du 4 février 2011 « quand le président de l’office de tourisme parle tourisme », le sujet était abordé. Non pas pour débattre de la façon dont est calculée cette taxe, mais pour analyser l’impact de sa répartition pour un meilleur développement de la politique touristique du Pays des Cévennes relayé par les offices de tourisme. Il est certain que toute promotion touristique, quelle qu’elle soit, demande des financements. Pour ce qui nous concerne, nous ne sommes pas d’accord sur l’instauration de cette taxe, d’autres financements existants déjà (voir notre article du 28 janvier 2011 « des taxes, toujours des taxes »). Mais bon ! Cette taxe existe. Elle est devenue un élément déterminant de la politique touristique du Pays des Cévennes et des communes qui le composent. Reste le grand débat qui préoccupe tous les loueurs et les élus du Pays des Cévennes : […]
Même Total ! Son patron, Christophe de Margerie, affirme être "agacé" par la polémique lancée par les écologistes (comme si il n'y avait qu'eux ! S'il y a bien un sujet qui fait l'unanimité politique parmi nos élus et la population, c'est bien celui là.). Il affirme, sans rire (on suppose) : "on ne sait pas s'il y a des gaz de schiste en France, c'est bien de parler des problèmes que cela peut poser, si un jour il y en a, mais aujourd'hui, il n'y en a pas ". Il poursuit, en parlant des explorations déjà engagées : " Ce ne sont pas des forages d'exploration, ce sont des forages verticaux, sans injection de quoi que ce soit, qui permettent d'aller reconnaître le sous-sol » (il faut croire que reconnaître le sous-sol, ce n’est pas l’explorer ???). Si tout cela n'était pas une catastrophe écologique majeure en devenir, on serait plié de rire. Un parfait exemple de langue de bois et de mauvaise foi. Sur RMC, Claude Allègre (géochimiste), qui n'est pas réputé pour son soutien à la cause […]
Nous reproduisons ci-dessous, un article paru sur le site "enerzine.com" qui montre bien les réactions qui se produisent dans les pays concernés par l'exploitation de cette énergie. En l'occurence, il s'agit du Canada où, malgré une opposition de très grande ampleur, il semble que le dialogue ait du mal à s'instaurer avec leur gouvernement. L'article : " Gaz de schiste : les québécois réclament un moratoire Alors que notre ministre de l'écologie a exprimé sa volonté de suspendre pendant 6 mois l'exploration et l'exploitation des gaz de schiste en France, les québécois eux aussi, tentent de convaincre leur gouvernement de décréter un moratoire, appuyé par une pétition de près de 130 000 signatures remises à leurs députés. Lancée à l'automne et portée par une multitude de groupes citoyens et environnementaux, cette pétition semble avoir connu un vif succès. « Nous avons rarement, sinon, jamais vu une telle mobilisation citoyenne autour d'un enjeu environnemental au Québec. Rares […]
Rappel : Ce soir, en dehors de toute appartenance politique, venez nombreux à la réunion d'information sur l'exploitation du gaz de schiste. Réunion dans la salle des fêtes de St Privat de Champclos à 20 heures 30 Parlez -en autour de vous
Cette lettre est destinée au Conseil général de l'industrie, de l'énergie et des technologies et au Conseil général de l'environnement et du développement durable " Le "gaz de schiste", aussi appelé "gaz de roche-mère", est un gaz contenu dans des roches sédimentaires argileuses, situées entre 1 et 3 kilomètres de profondeur, qui sont à la fois compactes et très peu perméables. Il s'agit de gisements non conventionnels dans la mesure où le gaz se trouve piégé dans la roche et ne peut pas être exploité de la même manière que les gaz contenus dans des roches plus perméables. Son exploitation nécessite le plus souvent des forages horizontaux et une fracturation hydraulique des formations géologiques profondes. comme dans le cas d'une production de gaz conventionnel, le gaz remonte ensuite à la surface à travers un tube en acier puis rejoint un gazoduc. Ce gaz est aujourd'hui produits en grande quantité aux Etats-Unis, où il représente plus de 12% de la production locale de gaz, […]
Suite à notre précédent article " il nous en a dit des énormités sur les communautés de communes !" de ce matin, nous avons pensé qu'un point sur l'intercommunalité au niveau national ne serait pas superflu. A ce jour, 95,5% des communes et 89.9% de la population sont regroupées dans des structures de coopération communale. Pour qu'une couverture complète du territoire soit réalisée, conformément à la Loi de réforme des collectivités territoriales du 16 décembre 2010, 1639 communes (contre 1908 précédemment) demeurent en dehors de structures de coopération à fiscalité propre et regroupent 6.596.929 habitants. La remarque, dans notre précédent article, sur la précipitation (apparente ?) d'E.Chaulet à rejoindre la communauté de communes "Cèze Cévennes" est entièrement justifiée. Il n'a pas le couteau sous la gorge. Donc on peut se poser des questions sur ses réelles motivations. La date d'achèvement de la carte de l'intercommunalité est fixée au 1er juin 2013 (quand on disait 1 ans, […]