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Jeudi 10 février 2011 4 10 /02 /Fév /2011 15:00

Nous reproduisons ci-dessous, un article paru sur le site "enerzine.com" qui montre bien les réactions qui se produisent dans les pays concernés par l'exploitation de cette énergie. En l'occurence, il s'agit du Canada où, malgré une opposition de très grande ampleur, il semble que le dialogue ait du mal à s'instaurer avec leur gouvernement.


L'article :

" Gaz de schiste : les québécois réclament un moratoire

Alors que notre ministre de l'écologie a exprimé sa volonté de suspendre pendant 6 mois l'exploration et l'exploitation des gaz de schiste en France, les québécois eux aussi, tentent de convaincre leur gouvernement de décréter un moratoire, appuyé par une pétition de près de 130 000 signatures remises à leurs députés. 

Lancée à l'automne et portée par une multitude de groupes citoyens et environnementaux, cette pétition semble avoir connu un vif succès.

« Nous avons rarement, sinon, jamais vu une telle mobilisation citoyenne autour d'un enjeu environnemental au Québec. Rares sont les pétitions ayant récolté plus de signatures que celle que nous déposons aujourd'hui », fait remarquer André Bélisle, président de l'AQLPA et porte-parole de la Coalition québécoise pour un moratoire sur les gaz de schiste. « D'un autre côté, il est un peu triste que le seul recours pour les citoyens soit de signer une pétition, alors que tous les faits indiquent qu'un arrêt est nécessaire et urgent! »

Cette pétition s'ajoute aux demandes maintes fois répétées de la vaste majorité***.


« Il est plus que temps que le gouvernement se mette au service de la population et du bien commun dans ce dossier. C'est quand même incroyable que sur la base d'informations reçues du Québec et des Etats-Unis, les élus en France ont décrété sans attendre une suspension de l'exploration alors qu'ici, malgré les nombreuses demandes en ce sens, nous attendons toujours », estime André Bélisle.

En septembre 2009, l'AQLPA faisait une première fois la demande d'un moratoire. Depuis, des milliers de voix se sont ajoutées pour le réclamer haut et fort. À l'heure actuelle, il semble que seuls l'industrie et le gouvernement soient en désaccord avec l'idée.

Pourquoi un moratoire ?
"Pour prendre le temps d'évaluer les alternatives. Pour donner le temps au Québec de se doter d'un cadre légal adéquat. Pour prendre de temps de faire les études d'impacts nécessaires. Pour se donner le temps de définir pour qui, comment et pourquoi cette ressource devrait être exploitée, et si oui, quand, au profit de qui et selon quelles règles." explique l'AQLPA.


** Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA)

*** la CSN, CSQ, FTQ, la Ligue des droits et libertés, le Regroupement pour la responsabilité sociale des entreprises, Eau secours!, Nature Québec, la municipalité de Saint-Marc-sur-Richelieu, les municipalités régionales de comté (MRC) de la Vallée-du-Richelieu, de Pierre-de-Saurel, de Bécancour, du Haut-Richelieu, du Haut-Saint-Laurent, des Maskoutains, les élus de Saint-Mathias, Greenpeace Québec, l'Union Paysanne, l'Union des consommateurs, MCN21, Mobilisation Gaz de Schiste, les Amis du Richelieu, le Regroupement national des conseils régionaux de l'environnement du Québec (RNCREQ), les Conseils régionaux de l'environnement de la Montérégie, du Centre du Québec et de Chaudière Appalaches, Équiterre, Québec Solidaire, le Parti Québécois-entre autres, demandent un moratoire sur l'exploration et l'exploitation des gaz de schiste. 
"

 

John Doe

 

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Jeudi 10 février 2011 4 10 /02 /Fév /2011 10:12

Rappel : Ce soir,

en dehors de toute appartenance politique,

venez nombreux

à la réunion d'information

sur l'exploitation du gaz de schiste.


Réunion dans la salle des fêtes

de St Privat de Champclos à 20 heures 30

Parlez -en autour de vous

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Mardi 8 février 2011 2 08 /02 /Fév /2011 20:18

Cette lettre est destinée au

Conseil général de l'industrie, de l'énergie et des technologies

et au

Conseil général de l'environnement et du développement durable

 

" Le "gaz de schiste", aussi appelé "gaz de roche-mère", est un gaz contenu dans des roches sédimentaires argileuses, situées entre 1 et 3 kilomètres de profondeur, qui sont à la fois compactes et très peu perméables.

Il s'agit de gisements non conventionnels dans la mesure où le gaz se trouve piégé dans la roche et ne peut pas être exploité de la même manière que les gaz contenus dans des roches plus perméables. Son exploitation nécessite le plus souvent des forages horizontaux et une fracturation hydraulique des formations géologiques profondes. comme dans le cas d'une production de gaz conventionnel, le gaz remonte ensuite à la surface à travers un tube en acier puis rejoint un gazoduc.

Ce gaz est aujourd'hui produits en grande quantité aux Etats-Unis, où il représente plus de 12% de la production locale de gaz, contre seulement 1% en 2000. Les ressources mondiales de gaz de schiste seraient quatre fois plus importantes que les réserves prouvées en gaz conventionnel.

Les huiles de roche-mère suscitent un intérêt comparable à celui suscité par les gaz de roche-mère. En cas d'exploitation, les opérations de fond de puits, dans sa section horizontale, sont analogues à celles à réaliser pour le gaz : il faut "micro fracturer" hydrauliquement la roche mère pour libérer l'huile prisonnière.

Toute les études prospectives on démontré le caractère durablement dépendant de la France aux hydrocarbures. Le gaz naturel y joue un rôle particulier dans la mesure où sa consommation se substitue avantageusement au fioul ou au charbon, plus émetteurs de gaz à effet de serre, notamment pour la production d'électricité aux heures de pointe. Les hydrocarbures de roche-mère (gaz et huile) constituent un enjeu énergétique et économique de premier ordre.

En Europe, et notamment en France, l'évaluation de ce type de ressources n'en est qu'à ses premières étapes. Aucune demande de permis d'exploitation de gisement d'hydrocarbures de roche-mère n'a été déposée à ce jour. Les trois permis de recherche de gaz publiés au Journal Officiel les 30 mars et 2 avril 2010 ont pour seul objectif l'évaluation du potentiel de production dans trois bassin sédimentaires du sud de la France. Il en est de même pour les trois permis de recherche d'huile de roche-mère en Ile-de-France publiés au Journal Officiel des 8 août 2008 et 24 octobre 2009. Si d'éventuels travaux d'exploitation étaient envisagés, ils seraient soumis à une double enquête publique, d'une part pour la concession, d'autre part pour l'ouverture des travaux (décrets 2006-648 et 2006-649). Les dossiers comprennent notamment la preuve des capacités techniques et financières du demandeur, une étude d'impact environnemental, un document indiquant les incidences des travaux sur la ressources en eau, une étude de sécurité et de santé et une étude de danger.

Afin d'anticiper au mieux les éventuelles demandes de permis d'exploitation, nous avons décidé de vous confier une mission d'étude et d'analyse. Nous souhaitons que le Conseil général de l'industrie, de l'énergie et des technologies et le Conseil général de l'environnement et du développement durable éclairent conjointement le gouvernement sur les enjeux du développement potentiel de ces éventuelles ressources, sur l'encadrement environnemental approprié à cet éventuel développement et sur les actions prioritaires à conduire.

Les questions suivantes devront être approfondies en priorité :

1- Le potentiel de développement des hydrocarbures de roche-mère, dans le monde, en Europe, et en France, ainsi que les opportunités économiques et les enjeux géopolitiques associés.

2-
Une revue comparative des technologies d'exploitation et de raccordement au réseau d'éventuels gisements : leur efficacité, leur maîtrise par l'industrie française et européenne, leurs impacts, leur coût et leurs perspectives d'évolution. Les meilleures techniques disponibles seront déterminées.

3- Une revue des enjeux sociétaux et environnementaux, au plan national et local, pouvant avoir une incidence sur le développement d'une exploitation des hydrocarbures de roche-mère en France. L'impact paysager, l'impact géologique et géotechnique, et l'impact sur la ressource en eaux ou les émissions de gaz à effet de serre me semblent devoir faire l'objet d'une attention particulière. La coordination entre la demande de classement à l'UNESCO de l'espace Causses-Cévennes et l'instruction des permis exclusifs de recherche de mines d'hydrocarbures sur cette zone sera prise en compte.

4-
Le cadre légal, fiscal et réglementaire applicable, l'organisation et les moyens de l'administration en charge des instructions et les ajustements éventuellement nécessaires.

Les titulaires et demandeurs de titres de recherche en France seront informés de cette mission afin qu'il vous soit possible de les rencontrer. Vous voudrez bien nous remettre un rapport d'étape avant le 15 avril 2011 et le rapport final avant le 31 mai 2011. "

 

(source Enerzine.com)

 

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Mardi 8 février 2011 2 08 /02 /Fév /2011 19:12

Suite à notre précédent article " il nous en a dit des énormités sur les communautés de communes !" de ce matin, nous avons pensé qu'un point sur l'intercommunalité au niveau national ne serait pas superflu.

A ce jour, 95,5% des communes et 89.9% de la population sont regroupées dans des structures de coopération communale.

Pour qu'une couverture complète du territoire soit réalisée, conformément à la Loi de réforme des collectivités territoriales du 16 décembre 2010, 1639 communes (contre 1908 précédemment) demeurent en dehors de structures de coopération à fiscalité propre et regroupent 6.596.929 habitants.

La remarque, dans notre précédent article,  sur la précipitation (apparente ?) d'E.Chaulet à rejoindre la communauté de communes "Cèze Cévennes" est entièrement justifiée. Il n'a pas le couteau sous la gorge. Donc on peut se poser des questions sur ses réelles motivations.

La date d'achèvement de la carte de l'intercommunalité est fixée au 1er juin 2013 (quand on disait 1 ans, on était loin du compte). Pour y parvenir, chaque Commission départementale de coopération intercommunale, dont les membres auront été renouvelés dans les premiers mois de l'année 2011, sera chargée d'adopter un schéma départemental de la coopération intercommunale (SDCI) prévoyant les modalités concrètes de la couverture intégrale du territoire par les communautés dans chaque département.

Nous sommes très heureux de la décision d'E.Chaulet de rejoindre avant la date couperet du 1er juin 2013 la communauté de communes voisine. Encore faut-il que cette décision soit réelle, et que ce ne soit pas, juste un effet d'annonce, uniquement pour les élections cantonales, comme nous le croyons.

 

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Mardi 8 février 2011 2 08 /02 /Fév /2011 10:05


Tout d'abord, qu'elles étaient inutiles, en s'appuyant sur des exemples qui n'avaient rien à faire dans le débat  (école, syndicat de l'eau, cantine).

Ensuite en accusant les maires d'être attirés par les "petits pouvoirs" qu'on leurs faisait, soi-disant, miroiter. Quel dédain pour ces élus qui ont le courage de se parler, de travailler ensemble au delà de leurs différences !

Il justifiait même l'inutilité des communautés de communes  en mettant en avant le Pays des Cévennes,  dont il critique par ailleurs toutes les décisions, surtout depuis qu'il n'a pu obtenir le poste de Président.

Il se posait en maire rebelle. Petit village gaulois résistant à l'envahisseur, il était persuadé que Barjac pouvait s'en "sortir" seul ; en fait le village végète.

Il nous a dit "pis que pendre" pendant des années.

 

Sa porte de sortie, la justification du refus d'aller vers la communauté de communes "Pays de Cèze : c'était l'Ardèche.

Là bas les communautés de communes étaient acceptables. Allez savoir pourquoi. Mais, n'était-ce pas simplement un prétexte ?

 Lui qui affirme que Barjac est riche, il reprochait au préfet de vouloir mettre les pauvres avec les pauvres. Par contre, il agitait, comme un chiffon rouge, le "danger" d'être intégré au grand Alès et même a l'agglo de Nîmes. Il faudrait savoir ! N'est-ce pas plutôt parce que la notion de partage lui était insupportable ?  Avait-il peur de "lâcher" un peu de son pouvoir? Ah "pouvoir"! Mot magique s'il en est.

 Je me souviens des premiers arguments : "toute la taxe professionnelle de Barjac va partir à St Ambroix, le personnel de la mairie de Barjac aussi", et allez donc!

Je pourrais en faire des pages.

Et puis aux voeux, E.Chaulet a annoncé son entrée dans la communauté de communes "Cèze Cévennes".

Coup de tonnerre !!!! 

Mais discret quand même. Pas d'explications !

 

 

EVIDEMMENT, NOUS SOMMES HEUREUX

 

DE CETTE ANNONCE

 

ENCORE FAUT-IL, QU'ELLE SOIT SUIVIE

DE

FAITS CONCRETS


 

Ce genre d'engagement pose questions sur les réelles motivations. L'image de "dernier des mohicans"  qu'il a affiché jusqu'ici aurait dû, logiquement, l'amener à attendre la décision du Préfet (qui n'est pas pour demain). Dans ce cas, il avait le beau rôle : celui de martyr obligé de céder sous le coup cruel de l'état tout puissant. De plus, c'est un rôle qu'il tient à merveille.

Mais cette situation n'est pas pour tout de suite. La nouvelle carte ne sera proposée, par le Préfet, qu'en décembre 2011. Ensuite, après une "large consultation", cette carte fera un passage, pour avis,  devant la Commission départementale de coopération intercommunale. A la suite de quoi, seulement, le Préfet prendra sa décision. Donc, il y a encore du temps. Probablement un an, peut être plus.

Alors, quelle est la véritable raison de cette annonce ?

            Je ne pense pas que ce soit l'isolement grandissant de Barjac. Cela, contrairement à toute logique, le rendrait plutôt fier.

            Je ne pense pas non plus que ce soit pour couper l'herbe sous le pied du Préfet.

            Je ne pense pas qu'il se soit rendu compte que sa position était socialement et économiquement suicidaire et qu'il y avait maintenant urgence à intégrer  la communauté de communes "Cèze Cévennes". Cela lui est égal, tant que son petit monde, sa petite cour ronronne confortablement autour de lui.

            Pas plus, qu'il se soit rendu compte que tous ses arguments ne "tenaient pas la route". E.Chaulet a toujours raison (c'est dans sa nature).

            Un ultimatum du Préfet? Peu probable. Il n'aurait aucune chance d'être pris en compte.

 

L'explication la plus logique est l'approche des cantonales.

L'argument  le plus percutant de ses adversaires, dans la campagne électorale qui commence, est le fait que sur les 7 communes du canton, 6 sont sur la communauté de communes. Les maires (sauf un, vous devinerez lequel) sont catégoriques. Le dialogue (que ce soit les communes ou l'intercommunalité) se fait directement avec le Conseil Général sans passer par E.Chaulet, conseiller général du canton. Le conseiller général en place est le maire du seul village en dehors de la communauté de communes. Cela pose un problème de cohésion évident. Cette situation, dénoncée par tout le monde, pose des problèmes de fonctionnement qui ont déjà été mis en avant dans la campagne.

La seule façon pour contrer ce problème : annoncer, avant les élections, que Barjac va entrer dans la communauté de communes. Il faut bien ménager les électeurs des autres villages. Après, on verra bien.

Comme quoi, les quelques mois avant les élections sont toujours riches en décisions de la part des candidats sortants (surtout celles auxquelles ils étaient opposés et qu'ils avaient combattues avec ardeur). Il est fort possible qu'elles soient oubliées tout de suite après l'élection.

 

 

 

 
 
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