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Lundi 12 avril 2010 1 12 /04 /Avr /2010 13:28

PICT0001-copie-1.jpgComptes Administratifs 2009

Ce qui est d’abord à regretter, c’est qu’il puisse être dit, lors de cette réunion,  que « les comptes administratifs sont un constat d’honnêteté  de la gestion 2009 » sans qu’aucune opposition, dans le conseil, ne puisse examiner et analyser, dans le détail, les dits comptes.  Mais une majorité des barjacois  l’ont voulu lors des dernières élections municipales. Alors ?

Bien entendu, nous ne mettons pas en doute la justesse des comptes mais plutôt les choix et les possibles manipulations qui peuvent précéder ceux-ci.

Mais 2009 est terminé et nous ne doutons pas (enfin, nous l’espérons) que certaines personnes, plus compétentes que nous, se pencheront sur le sujet.

Néanmoins, une intervention du maire va nous permettre de souligner un aspect  particulier de la vie de notre village : les illuminations de noël.  En effet, remerciement est fait au conseiller municipal en charge de ce poste.

Donc, parlons-en des illuminations ! Si par là, on considère les minables paquets cadeaux qui année après année sont pendus, la tête en bas, au travers de nos rues, les quelques guirlandes squelettiques accrochées aux arbres et celles parsemées, au compte goutte, dans  le village. Il n’y a pas de quoi être fier.  Les illuminations lors de l’inauguration du château pour l’égo d’un seul homme ont comptées plus que la décoration du village pour la période des fêtes de fin d’année.   Ces illuminations accentuent, par leur insignifiance,  l’impression de tristesse que donne le village à cette période de l’année. Les quelques commerçants qui essaient de donner un air de fête à nos rues ont bien du mérite.  Puisque nous sommes si riches, est-ce que l’on ne pourrait pas faire un effort réel pour la décoration du village et pourquoi pas pour une sonorisation digne de ce nom?  Un peu de musique accompagnant des animations ne serait pas de trop pour le moral. Au fait, si on veut vraiment donner un air de fête à toute la commune, il faudrait aussi penser aux hameaux. Des communes,  voisines de la notre, moins riches, s’en préoccupent.

Où l’on fait les choses correctement, où on ne les fait pas du tout. Les faire, « pour faire comme tout le monde » et qui plus est à minima ne sert pas à grand-chose.

Passons maintenant à 2010 …………..

Vote des taux 2010 impôts locaux

Sempiternelle annonce en ce qui concerne les impôts locaux: « le maire propose de maintenir les taux en faisant remarquer qu’ils sont identiques depuis 20 ans ».

Il ne manquerait plus que par ces temps de disette, la commune fasse encore plus appel au contribuable. C’est d’ailleurs ce qu’elle fait d’une autre manière, mais nous verrons cela après.

Le maire, probablement sensible à nos remarques sur le niveau des taux pratiqués à Barjac, nous a sorti un tableau comparatif où la manipulation est évidente. En effet, il compare les taux de Barjac aux moyennes nationales et départementales. Pour ceux qui n’ont pas vu le tableau, citons le cas de la taxe d’habitation qui est de 12.9% à Barjac pour une moyenne de 16.22% au niveau départementale et de 14.97% au national.  Quand on sait que plus de 80% de la population habite les villes, il est bien sur évident que ce type de comparaison sera toujours en faveur de Barjac. Il faut, toutefois, observer que les services et les structures sont différents dans les moyennes et grandes agglomérations, ce qui justifie, dans la plupart des cas, des taux plus élevés. Par contre, nous mettons au défit le maire (au prochain conseil par exemple) de faire des comparaisons avec des moyennes calculées sur des villes de même importance que Barjac ou par rapport aux communes limitrophes.

Remarquons enfin, que le conseil, bien qu’il se soit maintes fois inquiété du devenir des revenus de la taxe professionnelle,  admet que, pour 2010, la compensation relais sera supérieure aux revenus de la taxe 2009 (+46 000€).

Reportez-vous à nos différents articles sur le devenir de la taxe professionnelle sur ce blog. Vous verrez qu’on était dans le vrai et que l’hypothèse, selon laquelle le taux élevé de cette taxe sur la commune de Barjac met celle-ci en position de « profiter » de la gestion « raisonnable » d’autres communes, aurait plutôt tendance à se confirmer. Merci les voisins !

Passons maintenant aux repas scolaires puisqu’ils sont une partie importante du budget de la commune. En effet, si le maire peut se féliciter de la gestion (par rapport au privé) et de la maîtrise des coûts de la cuisine centrale, c’est surtout grâce à la participation de chaque barjacois au prix du repas.

3.66€ pour un repas à l’école publique et 3.51€ pour un repas à l’école privée versés par les barjacois, cela aide ! Les barjacois participent même pour les repas destinés aux communes extérieures (à la hauteur de 0.12 ct d’euro).

 

Il n’y a pas d’augmentation pour les familles, mais les barjacois, avec leurs impôts compensent.  

Cela n’est pas anormal, ce qui l’est plus, c’est cette faculté à se glorifier d’une gestion exemplaire et d’un geste social en étant garanti que les augmentations seront compensées par l’impôt.  D’ailleurs, le prix de revient (6.16€) du repas nous paraît assez excessif, non, à vrai dire, il est nettement excessif.

Un petit rappel, les comptes spécifiques à la cuisine centrale seraient les bienvenus. Pourquoi, cette réticence à les publier ? Mais, peut être sont-ils tout simplement noyés dans différentes lignes budgétaires, afin que le coût réel  ne puisse être identifié facilement. C’est là qu’une opposition au sein du conseil serait nécessaire.

Nous sommes heureux d’apprendre que la restauration scolaire va devenir un levier pour l’agriculture locale.        

Mais un doute nous assaille : par agriculture locale, le maire n’oserait quand même pas penser, uniquement, à la « grange des près » ?   Si, bien sûr, puisque, d’après lui,  les paysans de la commune pratiquent une « agriculture mortifère ».

Taxe d’assainissement

Annonce est faite de la baisse des tarifs de l’assainissement. Bonne nouvelle couplée avec une baisse (il paraît, on a encore rien vu) du prix de l’eau.

Par contre, il est étonnant que le nouveau fermier du syndicat des eaux (la SDEI) n’ait pas encore pris contact avec les barjacois. En effet, cela risque de poser un problème à tous ceux qui payaient leur facture d’eau mensuellement. Les factures d’eau ont été soldées avec la SAUR, mais depuis aucune nouvelle.

Budget 2010

Nous nous sommes déjà largement exprimés sur l’investissement que représente la construction de la nouvelle gendarmerie. Nous n’y reviendrons pas.

En ce qui concerne l’investissement de 750 000€ pour le poste « village de caractère », cela fera l’objet d’un autre article dans notre blog.

Quant aux 400 000€ pour l’extension de la zone d’activités, qui voit ses entreprises péricliter, on peut s’interroger sur les détails du projet et la pérennité de la zone pour Barjac.

Nous constatons que le conseil n’augmente pas les taux des impôts locaux, mais il va emprunter.  Ce qui est une autre façon d’engager l’argent du contribuable. Nous ne sommes pas contre les emprunts au niveau d’une municipalité, mais il faut être clair, ce sont des décisions qui engagent notre porte monnaie. Question : avant d’emprunter les 700 000€ pour la gendarmerie, est ce que nous aurons l’engagement de celle-ci d’assumer les loyers jusqu’au remboursement de l’emprunt ? Etant donné la réforme qui se met en place, cela n’a rien d’évident. Les barjacois risquent de payer la note.

John Doe

 

 

 

 

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Jeudi 8 avril 2010 4 08 /04 /Avr /2010 14:49

ecologie_politique.jpg

Vous connaissez notre prudence en ce qui concerne les extrêmes. Vous connaissez notre position pour aller vers une agriculture plus saine en évoluant, avec nos paysans, dans sa transformation progressive.

 

Les évolutions, pour être acceptées par tous, doivent être discutées et voulues par la plus grande majorité possible.

 

L’emploi à outrance des pesticides, c’est fini. Le « bio » tel qu’il est proposé par les intégristes de l’environnement, de manière à nourrir toute la population, quelle soit française, européenne ou mondiale, est impossible à grande échelle.

 

Et puis, est-ce que le « bio », tel qu’il est présenté, notamment à Barjac, par le Maire et son porte parole JP Jaud, et que nous trouvons dans le commerce, est si bio que cela ?

L’article, que nous reproduisons ci-dessous, édité sur le blog d’ « agriculture et environnement », écrit par Gil Rivière-Wekstein, peut nous en faire douter.

Il remet en question la fiabilité du discours (politiquement correct qui surfe sur l’engouement des consommateurs) des associations et des producteurs qui défendent ce type d’alimentation. Bien sur, nous sommes persuadés que la grande majorité de ces associations sont honnêtes et convaincues que leur combat est juste, mais il nous est permis de nous poser quelques questions.

Notamment sur les agriculteurs qui vont s’installer sur le domaine de « la grange des près ». D’autant plus, qu’il semblerait que certains élus municipaux (donc probablement le maire) aient quelques doutes sur leur motivation et leur capacité à « faire vraiment du bio » (par mesure de discrétion, nous ne citerons pas nos sources, mais nous pourrions le faire, soyez en certains).

 

Souhaitons, que la population barjacoise et surtout la cantine scolaire, ne soient pas les dindons d’une farce qui consisterait à manipuler certaines municipalités dans un but mercantile. Et oui, ne soyons pas naïfs.

 

John Doe     

 

L’article de Gil Rivière-Wekstein :

Une association de producteurs bio encourage ses adhérents à utiliser un insecticide interdit.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La semaine « sans pesticides » du MDRGF à peine terminée, voilà qu’un groupe de producteurs bio, soutenus par la Confédération paysanne, Nature & Progrès et les Amis de la Terre, manifeste pour exiger des pouvoir publics l’autorisation immédiate d’un... insecticide ! Comme quoi il est difficile de cultiver bio sans pesticides. Interdites en France, les formulations à base d’Azadirachta indiça (communément appelé Neem) seraient en effet indispensables à la protection sanitaire des cultures, souligne l’appel à manifestation, qui distingue arbitrairement les insecticides « naturels » des pesticides. C’est d’ailleurs ce que les arboriculteurs de l’Association Rhône-Loire de développement de l’agriculture biologique (Arbab) – également organisateurs de la manifestation – ont déclaré le 22 mars 2010, lors d’une rencontre avec des représentants du Service régional de l’alimentation de Rhône-Alpes (SRP). « Nous avons exprimé avec beaucoup de détermination que nous voulions vivre de notre activité, et que cela passait pour l’instant par l’utilisation de ces produits, particulièrement la Bouillie sulfo-calcique (BSC) et les produits à base de neem », indique un courrier relatant la rencontre, qu’A&E a pu se procurer. Daté du 23 mars 2010, ce courrier se félicite que les interlocuteurs du SRP, « MM. Marie et Courderc », aient, « semble-t-il, entendu [leur] message ». Le message n’exprimant pas uniquement le désir de pouvoir utiliser un insecticide, mais d’informer le SRP que, bien qu’interdit d’usage en France, ce produit est déjà largement utilisé par les arboriculteurs bio, qui sont bien déterminés à continuer à enfreindre la loi !

La réponse des représentants du SRP est stupéfiante. En tout cas à en croire le courrier de l’association bio. En effet, MM. Marie et Couderc auraient déclaré que la Direction régionale « pourrait faire preuve de pragmatisme et se montrer bienveillante au niveau des contrôles  ». Autrement dit : fermer les yeux sur ces usages illicites ! Conclusion de l’association des producteurs bio, qui n’hésite pas à encourager les producteurs bio à ne pas respecter la loi : « Notre position est claire, nous continuerons en 2010 à utiliser ces produits. » Au moins, la répression des fraudes sait ce qui lui reste à faire ! Etonnamment, aucune association de protection des consommateurs (comme Que Choisir ou 60 millions de consommateurs) n’a relevé ce sujet, l’agriculture biologique bénéficiant d’une aveugle bienveillance. Comme s’il importait peu que les citoyens consomment des pommes bio traitées avec un insecticide interdit, de surcroît connu pour être un perturbateur endocrinien (il est notamment utilisé comme moyen de contraception en Inde  [1  ] ), pour être un carcinogène génotoxique [2] , pour provoquer des atrophies sur les jeunes abeilles  [3] et, enfin, des lésions dans le foie et les poumons des rats  [4] . C’est ce que ces arboriculteurs bio appellent un « produit naturel peu préoccupant »!

 

[1] Antifertility Effects of Neem (Azadirachta indiça) Oil in Male Rats by Single Intra-Vas Administration : An Alternate Approach to Vasectomy, Shakti N. Upadhyay, Suman Dhawan, GP Tawar, Journal of Andrology, 1993.

[2] An examination of the potential « genotoxic » carcinogenicity of a biopesticide derived from the neem tree, Rosenkranz HS, Klopman G, Environ Mol Mutagen, 1995.

[3] Effets de l’huile de neem sur l’acarien Varroa et les abeilles, Peter Schenk, Anton Imdorg, Peter Fluri, Centre suisse de recherches apicoles, 2001.

[4] Biochemical effects of vepacide (from Azadirachta indica) on Wistar rats during subchronic exposure, Rahman MF, Siddiqui MK., Ecotoxicol Environ Saf., 2004.

 

Gil Rivière-Wekstein 

PS : MDRGF : Mouvement pour les droits et le respect des générations futures

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Mardi 16 mars 2010 2 16 /03 /Mars /2010 21:54

PICT0078Dans notre dernier article sur la coupure de la RD 980 entre Barjac et Bagnols/Cèze, nous nous réjouissions de l’avancée des décisions prises.   

                                                          Mais depuis, la rumeur coure.

Elle dit que l’opération de dynamitage aurait été incomplète, certaines charges n’auraient pas explosées.

Elle dit qu’il faudra probablement recommencer.

Elle dit que les travaux vont prendre du retard et qu’il y en a pour deux ans.

Elle dit, elle dit, elle dit ………. elle court, elle court, elle court …….. ..

Alors, on aimerait bien savoir ce qui se passe. Que l’on fasse des articles dans le Midi Libre pour annoncer ce qui va bien, d’accord. Mais, s’il y a des problèmes, des retards, des ratés, il faut aussi en faire part à la population. L’enjeu économique (que ce soit pour les usagers ou pour la saison touristique – peut-être même les saisons touristiques) est trop important pour que les autorités compétentes puissent se permettre de nous « balader ».

Nous demandons au Conseil Général d’être transparent dans la gestion de ce problème et un calendrier précis des travaux serait le bienvenu.

 

John Doe

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Mercredi 10 mars 2010 3 10 /03 /Mars /2010 10:04

gend poliDans un article du midi libre en date du 2 novembre 2009, notre Maire annonce qu'une nouvelle gendarmerie verra le jour sur la commune de Barjac. Voir notre article ICI .

Jusque là "super pour nos gendarmes" quand on connait aujourd'hui l'état des logements dans certaines brigades.

 Alors la question qui dérange : est-ce que gouverner (quel que soit son mandat) ce n'est pas prévoir ?


Cette question est politiquement incorrecte, mais pourtant, si chaque élu de la république pensait au  futur, aujourd'hui nous n'aurions pas tous ces problèmes (la crise, l'écologie......).

Revenons à la gendarmerie.

De source sure,  venant de la maison Gendarmerie (je vous rassure pas celle de Barjac), le rapprochement avec la police nationale est inéluctable et effectif.

Ce rapprochement n'est autre qu'une mise en conformité, à la demande des instances européennes.

D'où, le rattachement de la gendarmerie au ministère de l'intérieur et non plus au ministère de la défense, même si le réglement de la solde de nos Gendarmes est encore assuré par le ministère de la défense.

Voici, pour info, une note de synthèse du sénat concernant ce grand chantier : cliquez ICI

Ceci aura pour conséquence une grande remise en cause de  notre maréchaussée.

En effet, le rapprochement va permettre à l'Etat de niveler les différences entre la police et la gendarmerie et cela par le bas, bien évidemment.

Un des privilèges important du gendarme est le logement de fonction.
Les policiers n'en n'ont pas et je ne vois pas comment l'Etat pourrait donner cet avantage aux policiers.
Donc, le plus facile est de le supprimer... et c'est ce qui se trame dans les coursives de la Gendarmerie.

Les Gendarmes sont à cran et, de par leur statut de militaire, ne peuvent revendiquer ouvertement. Dès 2012, quand ils auront le même statut que les policiers, nous les verrons, dans les rues, défendre leurs acquis.

On fait le pari ?

Sans plus développer les évolutions probables de ce grand chantier, une question se pose :

=>  Est ce qu'il faut investir 1.090.650 € (terrain + construction)  dans une gendarmerie sur la commune de Barjac
? Sachant qu'il est fort probable que les loyers à percevoir, loyers qui s'étalent sur 9 ans, ne seront peut-être jamais réglés, ni par la gendarmerie, ni par l'état (d'ailleurs, où trouverait-il l'argent puisque, parait-il, les caisses sont vides).


Cet argent serait bien plus utile dans la rénovation de l'école publique,  dans un projet de crèche,  dans l'amélioration du centre de loisirs ou pour tout autre investissement bien plus pérenne que celui de la gendarmerie, suspendu au projet de fusion avec la police.

Plein d'idées pourraient être développées avec cette enveloppe budgétaire.

On ne manquera pas de vous tenir au courant des évolutions du statut de la gendarmerie dans notre pays et de l'incidence sur celle de Barjac, mais vous pouvez consulter les différents travaux de la commission sénatoriale ICI .


L'admin.

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Dimanche 21 février 2010 7 21 /02 /Fév /2010 09:20

Notre historien local s’est penché sur les projets d’urbanisation  d’E.Chaulet dans les années 90, du temps où celui-ci se préoccupait d’installer  une maison de retraite sur la commune de Barjac. Vous reconnaitrez facilement le quartier de Barjac concerné.

Comme on peut le constater, la préoccupation du Maire, à l’époque, n’était pas l’environnement.  Ce ne l’est, d’ailleurs, toujours pas, même s'il essaie, par un discours de circonstance, de s'accrocher au wagon "Gard Durable" lors de la séance extraordinaire du Conseil Général en date du 4 février 2010.

 

Les corbeaux roses

 ecologie 2

Par Les Corbeaux Roses - Publié dans : interet public
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