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Dimanche 13 juin 2010 7 13 /06 /Juin /2010 18:50

 

PICT0005Notre position par rapport au label « village de caractère » est claire. C’est un label important qui se doit de donner aux villages concernés une identité particulière, autour d’un projet touristique réfléchi et surtout,  mis en place avec tous ceux qui sont concernés directement par son impact. Il nous semble qu’un tel projet est vital pour Barjac, qui sera et qui est déjà de plus en plus isolé par rapport à ses voisins immédiats. Ces voisins développent des projets touristiques pérennes et non pas uniquement de l’événementiel  s’adressant à des publics très ciblés (il en faut, c’est certain, mais c’est loin d’être suffisant).

Nous avons déjà dit que le projet avancé par le Maire de Barjac (voir l’article : « village de caractère,  encore une occasion manquée » du 25 avril, sur ce blog)  n’était qu’un habillage coûteux qui ne recevait pas l’adhésion d’une grande partie des commerçants. Nous sommes convaincus que rien, à terme, n’est  susceptible d’attirer les touristes dans un village où il n’y a pas vraiment d’intérêts particuliers. L’accessibilité au centre du bourg, serait, aux yeux des commerçants, diminuée et ce projet aurait, de ce fait,  plutôt un effet négatif sur la fréquentation touristique.

Ce qui n’a pas arrêté le Maire qui, comme à son habitude, habité par ses certitudes, présente aux villageois un projet totalement ficelé le 8 février 2010, à grand renfort de documents. La participation du Comité Départemental du Tourisme et du CAUE (Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement du Gard) était à remarquer. Surtout que le CDT est partie prenante dans ce dossier (financièrement et au niveau du portage du projet).

Derrière suit une réunion avec  tous les intéressés (comprendre ceux qui prennent part à la mise en place du projet, pas vous) le 20 avril 2010 en mairie. A ce propos, allez voir le blog d’E.Chaulet : ils avaient l’air de bien « rigoler ».

Et puis, tout à coup, il se dit (le maire dit ?), que le projet va être réduit. Qu’il ne sera pas aussi important que prévu. Mais là, aucune réunion, aucune annonce officielle, rien dans le blog d’E.Chaulet .

Que se passe-t-il ?

Pourtant, lors de la réunion sur la revue municipale, le Maire, devant la réaction de certains villageois, qui s’interrogeaient sur le bien fondé d’une telle dépense dans la conjoncture actuelle, répondait « l’argent est là, faisons le ! ».

Alors, encore une fois, que se passe-t-il ?

Il se dit que les travaux de l’Avenue Jean Tassy coûtent  beaucoup plus chers que prévu ?

Est-ce que, pour une fois, le Maire aurait écouté ses électeurs ? Ca, on a du mal à le croire !

Alors ?

De toute façon, ce projet, à notre avis, n’avait pas de sens dans sa première présentation, nous n’y reviendrons pas. Plus il sera amputé, plus cela ira dans notre sens, moins il se justifiera pour l’économie du village.

D’ailleurs,

 est-ce que le projet changé, le village aura toujours droit au label « village de caractère» qui est accordé sur certains critères ?

est-ce que le CDT est au courant des nouveaux propos du Maire ?

est-ce que ces propos ne sont pas une façon de « calmer » les opposants au projet ?

Il est urgent que le conseil municipal :

soit réaffirme l’existence du projet tel qu’il a été présenté le 8 février,

soit présente, à tous,  le projet modifié.

Et là, chacun pourra juger de son utilité.

 

John Doe

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Samedi 5 juin 2010 6 05 /06 /Juin /2010 13:26

Certains vont nous dire que c’est du passé, que cela n’intéresse plus personne. Peut être ! Mais, l’article que notre historien, DODOL pour ne pas le nommer,  a retrouvé, est révélateur d’un comportement qui n’a pas changé au fil du temps. Celui de notre Maire qui, déjà en 1989, bloquait tous les projets qui n’émanaient pas de lui et surtout s’ils avaient un intérêt économique pour Barjac. Comme on a pu le constater au fil du temps, il est resté  le même, hostile à toute initiative privée étant, à ses yeux, par définition, mercantile.  

C’est sale, paraît-il !

L’article, en lui-même, est positif et laisse entrevoir un projet de grande ampleur sur Barjac. Ce qui ne figure pas dans l’article, c’est l’opposition brutale d’E.Chaulet à l’époque. Ce qui a fait « capoter » le projet.

Ce projet n’a d’ailleurs pas été le seul à se voir « démonter » par M. le Maire E.Chaulet.  Le seul qui a vu le jour, après une guerre sans merci, est celui de la maison de retraite.

Depuis, les problèmes de développement de la commune de Barjac ne se sont pas améliorés et les personnes de bonne volonté, qui ont essayé d’œuvrer pour le bien de Barjac, se sont lassées, fatiguées par l’opposition soupçonneuse et vindicative  du Maire. Elles n’ont malheureusement pas été remplacées. L’exercice est trop périlleux.

Mais, au petit barjacois, nous ne désespérons pas !

Ci-dessous, l’article du Midi Libre en date du 13 février 1989.

 

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Samedi 22 mai 2010 6 22 /05 /Mai /2010 13:46

ecologie_politique.jpgLes articles qui paraissent sur le « bio » sont toujours excessifs dans un sens comme dans l’autre. Cela n’aide pas vraiment à se faire une opinion sur un sujet où la plupart des intervenants sont convaincus de détenir la vérité.

Cette semaine, un article de Marc Mennessier sur  « le Figaro.fr » a attiré notre attention.  En effet,  les sources invoquées sont l’Institut national de la recherche agronomique, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments, l’Académie d’agriculture, etc … .

Sous un titre, un peu provocateur, il est vrai, cet article a le mérite de poser les vrais problèmes et de démontrer que l’on n’existe pas les uns sans les autres. Au lieu de pratiquer une guerre à outrance comme le font beaucoup d’acteurs des deux bords, il vaudrait mieux voir, tous ensemble, comment on peut globalement faire évoluer notre agriculture dans une production de plus en plus mondialisée.

L’article  de Marc Mennesier :

{ Manger « bio » n’est pas meilleur pour la santé

Après examen d’une centaine d’articles scientifiques, deux chercheurs estiment que les aliments « bio » n’ont pas d’effet bénéfique

Les produits issus de l'agriculture biologique ne sont pas meilleurs pour la santé que les aliments ordinaires. Telle est la conclusion d'une étude publiée dans Les Cahiers de nutrition et de diététique par deux chercheurs honoraires de l'Institut national de la recherche agronomique (Inra), spécialisés en nutrition humaine et sécurité alimentaire.

Après avoir examiné en détail plus d'une centaine d'articles scientifiques publiés depuis 2003, date de la remise du rapport de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa), qui concluait, lui aussi, à «une absence de différence significative», Léon Guéguen et Gérard Pascal constatent que «les faibles différences observées ne confèrent pas aux aliments “bio” un avantage nutritionnel ou sanitaire significatif dans un régime alimentaire global».

L'été dernier, un travail similaire effectué par des chercheurs britanniques pour le compte de la Food Standards Agency avait été vivement critiqué par les associations et la filière bio. Lesquelles reprochaient aux auteurs de s'être focalisé uniquement sur les aspects nutritionnels (en oubliant les éventuels risques liés aux pesticides) et de n'avoir pris en compte que les études publiées dans des revues à comité de lecture. «Nous avons décidé, pour clore le débat, d'aborder les aspects toxicité, censés être plus favorables aux produits bio, et d'intégrer quelques études fiables publiées dans ce que l'on appelle la “littérature grise”», explique Léon Guéguen. Dans ce nouveau travail, la balance ne penche pas en faveur du bio.

Impact environnemental contrasté 

«Le recours aux produits chimiques de synthèse étant exclu, on retrouve logiquement moins de pesticides dans les produits bio, mais on en trouve quand même…», note en effet Gérard Pascal. La faute aux traitements phytosanitaires effectués dans les champs conventionnels voisins… Pas de quoi s'affoler pour autant : les teneurs retrouvées sont dans les deux cas très faibles. En France, en 2007, une enquête de la Répression des fraudes (DGCCRF) a montré que 92 % des fruits et légumes analysés respectaient la réglementation. Les limites maximales de résidus (dont la valeur se situe, par mesure de sécurité, à un niveau 100 fois inférieur au seuil de toxicité) n'étaient dépassées que dans 8 % des cas. À noter que le cuivre, le soufre, la roténone et l'huile de neem, parfois massivement utilisés par les producteurs bio pour lutter contre certains parasites, n'ont fait à ce jour l'objet d'aucune recherche… «Or ces produits que les gens croient inoffensifs parce qu'ils sont “naturels” peuvent être aussi toxiques que certaines molécules de synthèse», souligne Léon Guéguen. Par ailleurs, si la réduction dans les cultures bio des intrants chimiques (engrais, produits phytosanitaires) favorise la production par la plante de substances antioxydantes bénéfiques pour la santé, comme les polyphénols, elle facilite aussi celle de métabolites secondaires et de toxines naturelles dont l'innocuité n'est pas garantie, estiment les deux auteurs.

S'il se confirme que le fait de manger bio n'apporte pas de bénéfice évident pour la santé, en revanche, l'impact environnemental de ce mode de production est globalement meilleur, mais, encore une fois, contrasté. Un groupe de travail de l'Académie d'agriculture présidé par Bernard Le Buanec, note dans ses conclusions, publiées ce mercredi, que l'agriculture bio permet de réduire les teneurs en nitrates et pesticides des eaux de surface et souterraines. De même, la qualité physique et biologique des sols est améliorée, mais cette pratique peut à la longue «induire un appauvrissement en certains éléments minéraux, qui deviennent alors limitants pour la production». De même, si la biodiversité est plus riche sur les parcelles cultivées en bio, l'impact sur la réduction des gaz à effet de serre et la consommation énergétique reste «difficile à évaluer», avec «des résultats variables».

Mais, en pratique, ces effets positifs ne sont pas opérants du fait de l'éparpillement des parcelles bio. Pour y remédier, les académiciens proposent de «concentrer» les exploitations bio dans certains territoires sensibles, comme les bassins versants ou les zones de captage d'eau potable. Mais ce regroupement n'est pas sans risque. «Aujourd'hui, les champs bio sont en partie protégés des parasites par les agriculteurs conventionnels qui traitent tout autour, note Léon Guéguen. Si on les rassemble au même endroit, les cultures pourraient être détruites en cas de forte épidémie.» }

Comme on peut le constater, rien n’est simple, rien n’est évident.

John Doe

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Lundi 10 mai 2010 1 10 /05 /Mai /2010 22:59

Entre-incomprehension-et-colere-suiteL’an dernier, à la même époque, une de nos concitoyennes nous écrivait pour exprimer sa colère à propos de la course cycliste qui a lieu tous les ans à la même époque (lire, sur ce blog, l’article « une barjacoise en colère » du 12 mai 2009).

Il faut constater que, un an après, rien n’a changé. Tous les arguments soulevés par cette dame restent d’actualité. Nous pourrions reproduire intégralement son intervention mais Il semblerait que cela se soit aggravé.

Nous sommes dans une période qui n’engendre pas l’enthousiasme. La conjoncture est désastreuse et nos commerces n’échappent pas à ce marasme économique qui est, nous le reconnaissons, général.

Mais il semblerait, qu’à Barjac, on prenne un malin plaisir à « charger la barque ». Déjà certains commerces barjacois, fragilisés par le climat ambiant, ressentent très durement les retombées négatives de l’aménagement de l’avenue Jean Tassy.  Il est clair que les travaux trainent en longueur (de plus répétitifs) et que l’accès au village s’en ressent depuis de nombreuses semaines. Mais il paraît que l’on a tord de râler; « c’est pour l’embellissement du village », nous dit-on (parole de conseiller municipal). Nous ne sommes pas certains que l’embellissement du village nourrisse ses habitants.

Et là-dessus, on maintient la manifestation d’hier, au mépris de l’économie de notre commune. Non seulement une partie de nos impôts doit servir à son organisation, mais en plus elle bloque le village. Ce qui rejette vers l’extérieur tous les barjacois qui auraient eu l’intention de faire des achats à Barjac.

Remarquons aussi, qu’il est curieux que la municipalité n’ait pas demandé aux participants à la course de se garer sur les nombreux et « superbes » parkings à la périphérie du centre village. Cela aurait pu au moins garantir l’accès des « locaux » aux commerces.

Donc, pas de retombées sur l’économie barjacoise et, de plus, un coût global non négligeable pour les habitants de la commune.

Deux questions viennent à l’esprit, provoquées par l’ouverture de la cuisine centrale aux participants et organisateurs de la dite manifestation :

1/ Est-il normal que la municipalité et cette association  se substituent aux commerçants barjacois en mettant en place des services qui viennent directement concurrencer leurs activités (restauration, fourniture de petit-déjeuner, de café, de boissons et même semble-t-il de plateaux repas)?

 

2/ Lorsque l’on organise une manifestation de ce genre, ne doit-on pas avoir à l’esprit  de servir, d’abord et avant toute autre considération, les intérêts de la population ?

Intérêts que l’on représente pour ce qui est de la municipalité.

Population qui vous accueille pour ce qui est de l'association organisatrice. Pour cette dernière, il est évident que ce qui la motive, c’est plus ses (petits) intérêts particuliers ( payer le moins possible en profitant le plus possible) que le devenir du village qui est assez naïf pour abriter ses activités.  Cette association extérieure pourrait, au minimum, rendre un peu de ce qui lui est donné en participant à la vie du village.

Autre question annexe : est-ce que cette année, comme l’an dernier, un conseiller municipal va rendre visite à quelques commerçants pour « voir » s’ils ont bien profité des retombées de la manifestation ?  Nous nous souvenons que l’année dernière, il avait été reçu plutôt « fraichement ».

Côté municipalité, il est évident que ce genre de démarche ne sert qu’à se donner bonne conscience puisqu’il  n’en a pas été tenu compte. Nous déconseillons, s’il prenait envie à un représentant du conseil municipal de recommencer la démarche, la visite aux restaurants qui avaient fait des provisions pour l’occasion.

 

L’Admin

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Mardi 27 avril 2010 2 27 /04 /Avr /2010 15:23

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Dans notre dernier article sur la réunion du conseil municipal de Barjac, nous soulignions le fait que pour répondre à la critique sur le taux élevé des impôts locaux, E.C. faisait une comparaison avec la moyenne  départementale et nationale. Nous affirmions que cela était pure manipulation.

Les seules comparaisons valables pour que les contribuables puissent se faire une idée sont :

1/ la comparaison avec les autres villages du canton et même au-delà, avec les villages de la communauté de communes voisine.

2/la comparaison avec d’autres communes du Gard d’importance similaire en terme de nombre d’habitants.

Nous avons demandé à E.C. de faire cette démarche pour le prochain conseil municipal. Mais, nous ne nous faisons aucune illusion. Nous avons donc fait, nous-mêmes, cette comparaison.  Petit bémol, elle porte sur les chiffres 2009. Nous n’avons pu nous procurer les chiffres 2010 pour toutes les communes que nous allons citer. Il peut donc y avoir quelques changements (augmentation pour la plupart). Par exemple Allègre Les Fumades a augmenté ses impôts d’un point en 2010, mais cela n’influe aucunement sur la comparaison.

Commençons par le canton de Barjac (TA : taxe d’habitation, TFB : taxe sur le foncier bâti, TFNB : taxe sur le foncier non bâti).

Barjac                                     TA : 12.9              TFB : 16.11          TFNB : 67.54

St Jean de Maruéjols          TA : 10.44            TFB : 15.03          TFNB : 49.59

Méjannes le Clap                  TA : 12.19            TFB : 19.24          TFNB : 80.11 (*)

Rivières                                 TA : 9.00              TFB : 13.00          TFNB : 48.67

St Privat de Champclos      TA : 9.48              TFB : 12.75          TFNB : 57.9

Tharaux                                  TA : 8.93              TFB : 11.19          TFNB : 63.44

Rochegude                            TA : 6.71               TFB : 7.80            TFNB : 31.60

(*) il semblerait que les taux élevés du foncier à Méjannes trouvent leur explication dans le fait que pratiquement tous les terrains appartiennent au Conseil Général. Mais cela reste à vérifier.

Nous vous laissons faire vous-même les comparaisons

Pour compléter :

Allègre                                 TA : 6.22              TFB : 9.96            TFNB : 43.18

Potelières                           TA : 8.76              TFB : 13.83          TFNB : 64.89

St Victor                              TA : 10.21            TFB : 16.66          TFNB : 62.38

Goudargues                       TA : 11.39            TFB : 14.15          TFNB : 54.33

MOYENNE (TAXE D’HABITATION) POUR LES VILLAGES QUI ENTOURENT BARJAC (y compris Barjac):

9.90 ---- Barjac est 3 points au dessus

Maintenant, prenons des villages à peu près équivalents en nombre d’habitants (dans le Gard) :

St Chaptes                          TA : 12.00            TFB : 18.54          TFNB : 53.18

Sumène                               TA : 9.49              TFB : 15.10          TFNB : 36.32

St Laurent des Arbres     TA : 9.69              TFB : 10.38          TFNB : 71.39

Lasalle                                 TA : 7.82              TFB : 18.22          TFNB : 57.18

Vézenobres                        TA : 10.90            TFB : 21.15          TFNB : 75.66

St Mamert du Gard          TA : 9.30              TFB : 13.02          TFNB : 60.45

MOYENNE (TAXE D’HABITATION) POUR LES VILLAGES EQUIVALENTS A BARJAC (y compris Barjac) :   

10.3 ---- Barjac est 2.5 points au dessus

Voilà beaucoup de chiffres, mais il fallait cela pour se faire une idée la plus exacte possible. Bien sûr, il y a des taux plus élevés dans les  bourgs  plus importants tels que St Ambroix, mais le contexte n’est plus le même.

Quand E.C. nous dit que les taux n’ont pas bougé depuis 20 ans, nous n’osons pas penser à la différence qu’il pouvait y avoir à cette époque.

Enfin, voilà, c’est fait. Chacun peut maintenant se faire son opinion. Mais pour les nouveaux arrivants qui veulent s’installer dans notre région où les jeunes qui veulent faire construire, il vaut mieux le faire en dehors du territoire de la commune de Barjac.

Beaucoup n’ont pas attendu notre intervention. Il suffit de voir le développement de la construction dans les autres communes du canton et comparer avec Barjac. Il n’y a pas que les impôts locaux à prendre en compte dans ce phénomène (peut-être aussi le prix des terrains où simplement le manque de terrain) mais ce n’est pas négligeable.

Source : taxe.com

John Doe

 

 

 

 

 

                                                                      

 

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