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Vendredi 28 janvier 2011 5 28 /01 /Jan /2011 18:25

Depuis quelques temps déjà, un débat s'est instauré entre les communes, les communautés de communes et le pays des Cévennes, sur la taxe de séjour (*). Le Pays veut "augmenter sa masse" et en récupérer une partie, certains élus veulent la garder pour leur commune, les contribuables ne veulent pas payer plus , les uns sont pour le calcul au réel, les autres pour le forfait, etc ...Tous avec les meilleures intentions du monde. Et le débat n'est pas clos, loin s'en faut.

Surtout  que notre maire et conseiller général E.C.,  qui n'est pas à une contradiction près,  préconise de la mettre en place au niveau du département (lire le Midi Libre du 21 décembre 2010). Par ailleurs il peste contre l'appropriation de cette taxe par le Pays des Cévennes argumentant du fait qu'il en a absolument besoin pour financer son Office de Tourisme.

Comprenne qui pourra ? 

 

Mais enfin ?

Les entreprises et les commerces de notre région n'existeraient pas sans l'économie touristique, que ce soit l'agriculture avec la vigne, les entrepreneurs, les prestataires touristiques de toute sorte (commerces, hébergeurs, restaurants, agences immobilières, etc..). Plus ou moins directement, nous vous le concédons, mais sans le tourisme, l'économie globale de la région serait loin d'être ce qu'elle est.

Alors, est-ce qu'une partie de la taxe professionnelle ne pourrait pas être affectée au développement touristique?

Pourquoi une taxe supplémentaire qui alourdit le prix des prestations proposées (le fait de dire que c'est le touriste qui paie est un leurre)? Dans la conjoncture économique actuelle, qui est loin d'être florissante, c'est souvent le prestataire qui doit faire le sacrifice d'une partie de ses revenus ou de ses investissements.

Les communes, les communautés de communes et le département (ne parlons pas de la région) ponctionnent déjà bien assez les contribuables. Nous ne rouvrirons pas le débat sur les impôts locaux à Barjac.

Arrêtons !!

Ce n'est pas en ponctionnant ceux qui subissent une baisse constante de leur activité que l'on va relancer l'économie touristique. Surtout lorsque l'on constate l'inefficacité de nos élus (exemple déjà cité : Barjac ne figure pas sur la carte touristique de la région "Cévennes et Vallée de la Cèze").

Pour revenir à la taxe professionnelle, il est vrai qu'elle a été remplacée par "la cotisation foncière des entreprises". Mais en 2010, contrairement au discours catastrophique du maire, pour Barjac, la compensation reçue de l'état a été supérieure au produit antérieur de la taxe professionnelle. Ce supplément est probablement bien supérieur à la taxe de séjour perçue (à ce propos, nous souhaitons une transparence et une précision totales sur ces diverses taxes dans la prochaine revue municipale).

Tout cela pour dire que des moyens, il y en a et qu'il est inutile d'ajouter des charges aux charges des prestataires. Charges déjà alourdies, pour certains,  par le passage de la "taxe professionnelle" à "la cotisation foncière des entreprises".

(*) Certaines communes touristiques peuvent demander aux personnes, non domiciliées (et sans résidence) sur son territoire, de payer une taxe de séjour lorsqu'elle réside dans un hôtel, une location saisonnière (meublés de tourisme, villages de vacances), ou dans un terrain de camping.

 

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Samedi 18 décembre 2010 6 18 /12 /Déc /2010 11:47

PICT0078Quand on pense qu'il a fallu que le "petit barjacois" s'interroge sur l'avancement des travaux de la RD 980 pour que notre conseiller général se "fende" , dans son blog personnel , d'un long rapport, sur le sujet. On marche sur la tête.

 Pour un sujet aussi important, il eut été bon que notre conseiller et maire soit un peu plus prolixe, un peu plus tôt. Bon, allez, soyons beau joueur. Il l'a fait, c'est bien.

Ce n'est très certainement que la copie conforme d'un rapport de la Direction Générale adjointe des Infrastructures et du Foncier (Conseil Général), mais c'est mieux que le silence qui régnait jusqu'ici.

Un petit bémol toutefois. Il faut dire que nous n'avons qu'un niveau intellectuel très limité, mais quand même, beaucoup de termes composants ce rapport nous échappent. Désolé de ne pas avoir le niveau.

Déjà le premier paragraphe nous met tout de suite dans l'ambiance. Il est important car il constitue les prémices à l'explication justifiant le retard pris.

Nous citons : " ... la falaise à aménager est située dans les calcaires à Rudistes (1)  du Barrémien(2) à faciès Urgonien (3), massif faillé, diaclasé (4) et karstique (5) de l'ère secondaire du crétacé inférieur .... "

Pour faire simple,

                - (1) les rudistes sont un groupe de mollusques marins fossiles de l'ère secondaire appartenant aux bivalves comme l'huitre ou la moule.

                - (2) le barrémien est le quatrième étage stratigraphique du crétacé inférieur

                -  (3)le calcaire urgonien est un calcaire caractérisé par sa pureté en carbonate de calcium. Sa solidité et sa couleur blanche en font une pierre très employée dans le bâtiment.

                - (4) diaclasé synonyme de faillé (le mot précédent dans la phrase, elle ne devait pas être assez longue). Pour info : diaclase --> faille, fissure, craquelure.

                - (5) massif karstique : particulier aux régions calcaires et  résultant de l'action en grande partie souterraine d'eaux qui dissolvent le carbonate de calcium ( aboutit à la formation de grottes et d'avens)

Bon, nous arrêtons là parce que pour faire simple ce n'est pas évident.

Ce qui est curieux, par contre, c'est que le retard est justifié par le fait que cette roche que nous pourrions, tout simplement, identifier comme "pourrie" (excusez-nous pour le raccourci) "a réagi d'une manière aléatoire sous l'effet des tirs de mines. Et cela a engendré du retard.

De plus, "le massif urgonien sain sensé recevoir le mur de soutènement n'a pas été rencontré aux côtes prévues".

Qu'est-ce à dire ?  Des études sérieuses ont-elles réellement été effectuées ?  On peut en douter !

Et c'est nous les "grailles" qui abusons les honnêtes gens. Allons, est-ce que ce monde est sérieux ?

D'autant plus que notre conseiller général  se fait une gloire d'avoir mis en place (pour 130 000 euros, notre argent donc, pas le sien) une déviation qu'il ne fallait surtout pas signaler.

De toute façon, maintenant, c'est du passé. On peut penser que les travaux sont partis sur des bases solides et que la date d'ouverture de la route, prévue pour janvier,  va être tenue.

Nous prenons rendez-vous (on doute un peu mais nous sommes très "mauvais esprit").

 

A noter, une petite contradiction. Oh rien de bien méchant mais quand même :

Au mois de février 2010, il a été écrit (midi libre du 27 février) que les "études, appels d'offre, travaux préparatoires ..... Tout a été effectué en un temps record, là où le temps administratif prévoit habituellement plusieurs mois" et dans son blog le conseiller général E.Chaulet écrit : "pour le gros des travaux il a fallu une mobilisation financière brutale de 1 800 000 euros, des appels d'offres respectueux des lois et des délais".

                                                               Chercher l'erreur ?

                                                                               C'est qui les "grailles"?

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Mercredi 15 décembre 2010 3 15 /12 /Déc /2010 17:47

Les cartes touristiques de la région, détaillées, donnant des informations utiles à tous (touristes et locaux) et qui de plus proposent des itinéraires balisés pour des promenades à pied, en VTT ou même à cheval, ne sont pas légion.

Il en existe une, sortie au printemps 2010. Elle s'intitule : "Cévennes et Vallée de la Cèze" et en sous titre "espaces naturels gardois". Cette carte est un outil remarquable en vente dans les offices de tourisme (à Barjac ?) et dans certains magasins.

 

Que remarque-t-on ?  Trois identifications dans les titres que nous venons de citer : Cévennes, Vallée de la Cèze - et gardois.

 

Vous barjacois, vous pourriez vous dire que votre village, comme d'autres il est vrai, correspond à ces trois identifications.

 

Et bien non ! Le territoire de la commune de Barjac ne figure pas sur cette carte. Ni même une direction (géographique) qui pourrait indiquer la proximité de Barjac par rapport à la zone concernée.  Par contre, et c'est, là, la représentation évidente de l'inefficacité  de notre conseiller général et maire E.Chaulet, tous les villages de notre canton figurent sur cette carte sauf ..... Barjac, village du conseiller représentant le dit canton.

 

C'est magnifique !

 

Le plus savoureux, dans l'histoire, c'est que cette carte est financée, en grande partie, par le Conseil Général lui-même.

 

Heureusement que les cartes "Michelin" et " IGN"  sont là pour rappeler, à tous, que Barjac existe toujours.

 

Bravo, Monsieur le Conseiller Général !  Et vous estimez que votre travail justifie le fait que vous sollicitiez un nouveau mandat ???????????

 

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Mardi 19 octobre 2010 2 19 /10 /Oct /2010 16:29

Je ne sais pas si E.Chaulet fait encore partie de la famille communiste, mais si c’est le cas, le débat  interne ne doit pas être facile tous les jours.

Dans sa série sur l’intercommunalité, le Midi Libre publiait avant hier, un entretien avec Patrick Malavieille, le Président communiste du Pays grandcombien.

On y découvre un élu ouvert à toute évolution allant dans le sens du développement  des territoires, développement profitable à tout le monde.

Cet élu développe une notion que j’avais souligné dans mon dernier article « la langue de bois d’E.Chaulet », l’élection des conseillers communautaires au suffrage universel.

Que dit-il ? 

« …. l’élection des conseillers communautaires au suffrage universel. Cela va être un vrai changement. J’y suis favorable mais il y a aussi des risques. Cela va obliger les candidats à présenter des projets communautaires. On sort de la politique de clochers pour aller vers une politique de territoire. Mais cette élection va aussi affaiblir les conseils municipaux et le rôle des communes ».

En fait, par ce commentaire, il souligne d’une manière cinglante le problème d’E.Chaulet, c’est la perte de pouvoir dans le cas de l’intégration de Barjac à une communauté de communes.

Autre remarque de Patrick Malavieille, pour le moins pertinente, c’est la constatation que l’institution communauté de communes « va se politiser mais au sens noble du terme » et qu’elle s’ouvrira aux minorités. 

Ensuite, son intervention est totalement axée sur l’ouverture, même et surtout (peut être ?) vers l’aglo d’Alès, mais sans exclusion.

Les notions qu’il met  en avant sont des notions que chaque élu responsable devrait reprendre à son compte. Des communautés d’aglo ou communautés de communes où « les plus attractifs tirent les autres ». Il souligne, aussi, l’importance des moyens et des projets qui doivent précéder la mise en place des territoires (en clair, voir ce que l’on peut faire ensemble avant de se mettre ensemble).

Nous sommes à des années lumières de la position étriquée de notre élu local qui ne s’est pas encore rendu compte que la société bouge autour de lui et qu’il est en train de regarder passer le train du changement. Un petit commentaire personnel : le train est parti depuis pas mal de temps, il est illusoire de vouloir l’arrêter.

L’inconvénient est qu’il nous entraîne avec lui dans son immobilisme suicidaire.

C’est à se demander comment il conçoit son rôle de conseiller départemental (par définition un rôle ouvert sur les villages du canton) par rapport à sa position de maire recroquevillé sur sa commune. En fait, heureusement que le Conseil Général, dans son ensemble, œuvre pour les villages composants notre canton, car s’il fallait compter sur lui ……… .

Il est clair que quoi que l’on pense de l’action du Conseil Général, E.Chaulet ne peut en aucun cas s’en prévaloir.

A ce propos, il est difficile de comprendre le fait qu’il souhaite se représenter à cette fonction. A moins que ce ne soit pour  contrer les rapports et les liens qui se tissent de plus en plus entre les communautés de communes et le Conseil Général.

Mais ….. ne serait ce pas plutôt pour conserver un poste qui pourrait lui ouvrir certaines portes dans les nouvelles structures territoriales de 2014 ??????

 

John Doe

 

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Vendredi 15 octobre 2010 5 15 /10 /Oct /2010 17:14

Une phrase d’E.Chaulet, dans l’intervention qu’il a faite dans le Midi Libre, en date du 13 septembre, nous a interpellés. Il  s’agissait pour lui de défendre son isolement (refus d’adhérer à une communauté de communes) en argumentant, entre autres, sur la réalisation d’une « zone d’activités économiques » qu’il a, lui,  créé tout seul.

Nous nous sommes penchés sur l’état de cette zone économique qui devait produire de l’emploi pour les Barjacois.

Que constatons-nous ?

-          Un déplacement de commerces, existants  déjà depuis des années, qui s’installent en lieu et place d’usines qui ont reçu une aide non négligeable de la municipalité.

·        C’est le cas de Corbier Matériaux dans les locaux d’UNIC Industrie depuis un certain temps déjà.

·        Ce sera aussi le cas (à la fin de l’année) de Gamm’vert (coopérative de céréales de Barjac) dans les locaux Shaker. Celui-ci gardant une partie du bâtiment pour la vente de ses meubles (pour combien de temps ?). Rappelons que Shaker a entièrement délocalisé sa production.

·        Le  déplacement  de l’entreprise Natali qui vient d’un village voisin (dans un bâtiment construit pour elle, il est vrai). Mais le village qui  a vu partir cet entrepreneur  (village qui lui fait partie de la communauté de communes « Cèze Cévennes), aurait peut être préféré le garder (il n’offrait sans doute pas autant d’avantages que Barjac ?).

 

En clair, cela veut dire, que des « patrons » ayant « profités » des avantages que leurs  ont prodigués  les Barjacois, n’ont créé aucun emploi à terme et font même de l’argent en louant les locaux à des entreprises qui existaient déjà sur  Barjac.

 

-          Une autre usine, sur le site, est en redressement judiciaire.

 

-          Une autre est en vente. C’est sympa, quand on sait que c’est grâce aux Barjacois que cette entreprise a pu s’installer.  Cette personne fera probablement un bénéfice substantiel lors de la vente, si il y arrive !

 

 

-          Une autre essaie de survivre et c’est tout à l’ honneur de ses patrons.

 

La constatation que l’on peut faire est la suivante. En milieu rural, dans ce type de zone, il n’y a guère que les entreprises (ou commerces) ayant un lien direct avec la vie économique locale  qui peuvent tirer leur épingle du jeu. Et encore, cela est à relativiser quand on constate les difficultés économiques que subit  le secteur des machines agricoles pour ne citer que cet exemple.

 

Vouloir faire à Barjac, une zone d’activités économiques de type industriel pérenne est utopique.  Même si, pour certains, au tout début, cela paraissait être une bonne idée.

 

Les retours sur Barjac n’ont jamais été à la hauteur des investissements réalisés. Par contre, nous ne sommes pas convaincus,  que des  industriels, aujourd’hui disparus du secteur, n’aient pas profité largement de la situation.

 

John Doe

Par L'admin - Publié dans : interet public
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